Simpl-Resultat/.claude/skills/release/SKILL.md
le king fu ba3db7c35d ci(release): check latest.json with one jq filter that the tests also run
Review follow-ups of PR #416. The check that release.yml runs before
deleting the published manifest moves from an inline jq program to
scripts/check-latest-json.jq, which release.yml applies with
`jq -e --arg version ... -f`. scripts/build-latest-json.test.mjs now runs
that same filter on every pull request: on the script's output, on a
wrong version, on nine broken manifests and on the shape published up to
v0.17.1. It also compares the key lists of the script, of the filter and
of verify-release.sh, so a list left behind shows before the tag.

Two new cases pin the version argument: 0.18.0 must come out as 0.18.0
(the other fixtures pass 0.17.1, the version the bundle names carry, so a
script that ignored its argument passed them all), and an empty version
must fail. Both mutations survived the review's pass.

No change to what the manifest holds: still four keys.

Refs #320

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-11 19:28:48 -04:00

11 KiB

name description user-invocable updated
release Release a new version of Simpl-Resultat (bump, changelog, tag, push) true 2026-10-10

/release — Release Simpl-Resultat

Context injection

  1. Lire version dans src-tauri/Cargo.toml et package.json
  2. Lister les derniers tags : git tag --sort=-v:refname | head -10
  3. Lire CHANGELOG.md et CHANGELOG.fr.md (dernieres entrees)

Workflow

  1. Pré-vol — revalider le tip localement. Les workflows check-rust.yml / check-frontend.yml ne tournent pas sur main : le tip mergé n'a jamais été vu par le CI (le dernier run vert portait sur la branche d'issue avant merge), et le tag grave ce tip exact dans des binaires distribués. Lancer npm run build && npm test (vitest) + cd src-tauri && cargo check && cargo test. Vérifier aussi que .claude/worktrees/ est vide (worktrees leftover → vitest récurse et gonfle le compteur). Ne tagger que sur un tip vert. Accès des testeurs. Si [Unreleased] touche FEATURE_TIERS, le gating par édition ou auto-update : vérifier que chaque testeur (Max, Michel) a une clé Base+ saisie avant le tag, émise via /issue-license au besoin — la clé s'entre dans la version installée et survit à la mise à jour ; une installation sans clé reçoit cette version, puis plus rien. Cas réel v0.15.0 : deux clés Premium émises le jour même, juste avant le tag.

  2. Determiner la nouvelle version (argument utilisateur ou demander)

  3. Bump version dans les 5 fichiers :

    • src-tauri/Cargo.toml (ligne version = "...")
    • src-tauri/Cargo.lock (bloc [[package]] name = "simpl-result" + sa ligne version = "..." ; ne PAS regenerer avec cargo)
    • src-tauri/tauri.conf.json (champ "version")
    • package.json (champ "version")
    • package-lock.json (deux champs "version" — root ~ligne 3 et le package racine "" ~ligne 9)
      • Si package-lock.json est stale (hygiene warning package-lock.json plus ancien que package.json) : npm install --package-lock-only --no-audit --no-fund pour resync. Note : peut ajouter des entrees bundled optionnelles (tailwindcss oxide wasm etc.) — cosmetique, pas d'install effective.
  4. Mettre a jour les 2 changelogs — format Keep a Changelog :

    • CHANGELOG.md (EN) : header ## [Unreleased]
    • CHANGELOG.fr.md (FR) : header ## [Non publié] (PAS [Unreleased] — ne pas le confondre avec un changelog vide)
    • Pattern de migration : transformer le header « non publié » de chaque fichier en ## [X.Y.Z] - YYYY-MM-DD, puis recreer la section « non publié » vide au-dessus pour accueillir les prochaines entrees. Le header differe selon la langue. Ne pas deplacer le contenu — les sections sont laissees en place.
  5. Si changement d'architecture : mettre a jour docs/architecture.md

  6. Commit : chore: release vX.Y.Z (ajouter les 7 fichiers : 5 bumps + 2 changelogs)

  7. Tag annote (permet une release notes par tag, lisible via git show vX.Y.Z) :

    git tag -a vX.Y.Z -m "Release X.Y.Z
    
    - <bullet highlights>"
    
  8. Push : git push origin main && git push origin vX.Y.Z

  9. Forgejo CI build automatique (Windows + Linux) via release.yml sur on: push: tags: v*

  10. Post-CI — vérifier la release publiée. Surveiller release.yml (outil Monitor sur le run), puis vérifier la release réellement attachée — status=success du workflow ne suffit pas :

    bash .claude/skills/release/scripts/verify-release.sh vX.Y.Z
    

    Le script (token ~/.forgejo-token) lit la release par tag, compte les 7 artefacts par suffixe (.exe NSIS, .deb, .rpm, leurs 3 signatures .sig, latest.json — les noms exacts varient selon la version de Tauri), puis télécharge latest.json (il pilote l'auto-update des installations existantes) et vérifie version (il affiche pub_date et la longueur des notes), puis exige exactement quatre clés (#320) : linux-x86_64, linux-x86_64-deb, linux-x86_64-rpm et windows-x86_64. Pour chacune : l'extension de l'URL (.deb, .deb, .rpm, .exe), une signature non vide dont le file: (commentaire de confiance minisign, signature décodée du base64) est le nom de fichier de l'URL, décodé, et la version dans l'URL. Il sort en 1 sur tout écart (MANQUANT, VIDE, MAUVAISE VERSION, MAUVAISE EXTENSION, DIFFÉRENT, INATTENDUE) et finit par VERDICT : OK ou VERDICT : ÉCHEC : pas d'annonce de la release ni d'étape 10 avant un verdict OK. Un second argument (verify-release.sh vX.Y.Z fichier.json) contrôle un latest.json local au lieu de l'asset, pour éprouver les contrôles sur un fichier fabriqué. Lire aussi l'étape « Generate latest.json » du journal du run (même route web que ci-dessous) : scripts/build-latest-json.sh y nomme le paquet retenu pour chaque type (build-latest-json: .rpm <- …), puis le latest.json généré est affiché. Le script et le filtre scripts/check-latest-json.jq passent par les tests de check-frontend à chaque PR ; leur appel par release.yml et le délimiteur aléatoire des notes ne s'exercent qu'au tag. Un manifeste refusé par le filtre arrête le job sur ERROR: release-assets/latest.json failed scripts/check-latest-json.jq, avant le DELETE : registre intact, et la release Forgejo reste créée sans mise à jour servie. Durée observée du run : 22 à 30 min sur les 12 dernières releases — poser le Monitor puis passer à autre chose. Lire aussi le Node.js du run. release.yml n'est exercé qu'au tag : une montée de Node (Node 20 → 24 par #376) ne se prouve que dans ce journal. Il passe par la route web (l'API v1 des journaux répond 404). Le run_number vient de /actions/tasks, qui rend toute la liste, la plus récente en tête (le paramètre limit y est ignoré) :

    TAG=vX.Y.Z
    RUN=$(curl -s -H "Authorization: token $(cat ~/.forgejo-token)" \
      "https://git.lacompagniemaximus.com/api/v1/repos/maximus/simpl-resultat/actions/tasks" \
      | python3 -c "import json,sys; print(next(t['run_number'] for t in json.load(sys.stdin)['workflow_runs'] if t['workflow_id']=='release.yml' and t['head_branch']==sys.argv[1]))" "$TAG")
    curl -sL -H "Authorization: token $(cat ~/.forgejo-token)" \
      "https://git.lacompagniemaximus.com/maximus/Simpl-Resultat/actions/runs/$RUN/jobs/0/logs" \
      | grep -m1 -E 'Z v[0-9]+\.[0-9]+\.[0-9]+\s*$'
    

    Attendu : v24.x. C'est la sortie de node --version dans l'étape « Install base tools and runtimes », seule ligne de ce format dans le journal (la v0.17.1, run 508, affichait v20.20.2). Toute autre majeure est à expliquer avant l'étape 10.

  11. Post-CI — dérouler un vrai cycle de mise à jour si la release touche tauri-plugin-updater, ses dépendances (reqwest/rustls-webpki, tar), release.yml, ou la config updater de tauri.conf.json : docs/qa-update-cycle.md.

    Inspecter latest.json prouve qu'il est bien formé, pas qu'il installe. Le reste de la chaîne — téléchargement TLS, vérification de signature, exécution de l'installeur, redémarrage — n'est exercé par aucun test : cargo check/cargo test prouvent que ce code compile, rien de plus. Une régression s'y voit chez l'utilisateur, au moment de la mise à jour.

    Deux pièges qui font cocher la checklist sans rien vérifier, détaillés dans la doc : tester depuis une machine déjà à la nouvelle version (check() répond « à jour ») et tester sans clé Base+ (l'auto-update est verrouillé par édition, l'app bascule en notEntitled avant même d'interroger le serveur).

    Si la checklist n'est pas déroulée, l'écrire avec la raison sur la release plutôt que de laisser le silence.

Regles

  • JAMAIS git push --tags — toujours push le tag individuellement
  • Toujours mettre a jour les 2 changelogs (EN + FR)
  • Format Keep a Changelog : ## [X.Y.Z] - YYYY-MM-DD
  • Les changelogs sont bundles dans public/ pour l'affichage in-app
  • Tag annote (-a), pas lightweight : les artefacts CI reference le tag pour les release notes
  • Tagger publie vers l'extérieur : release.yml pousse le JSON d'updater, donc les utilisateurs installés reçoivent la mise à jour automatiquement. Confirmer avec Max avant de tagger.

Changelog

  • 2026-04-19 — Added Cargo.lock + package-lock.json to bump list, npm install --package-lock-only fallback when lockfile stale, explicit [Unreleased] migration pattern, annotated tags (#102/#112 release cycle)
  • 2026-07-01 — Documenter que le header FR est ## [Non publié] (≠ [Unreleased]), pour éviter le faux diagnostic « changelog FR vide » lors de la migration. Source : session 5466da98.
  • 2026-07-13 — Étape 0 (pré-vol) : revalider le tip localement avant de tagger — check.yml ne tourne pas sur main, le tip mergé n'a jamais été vu par le CI ; vérifier .claude/worktrees/ vide (vitest récurse sinon). Étape 9 (post-CI) : vérifier la release publiée — 7 artefacts attendus + contenu de latest.json (pilote l'auto-update) ; status=success ne suffit pas. Règle : tagger publie vers l'extérieur (updater automatique) → confirmer avec Max avant de tagger. Source : session fdda84cb (release v0.13.0).
  • 2026-07-27 — Étape 10 (post-CI) : dérouler un vrai cycle de mise à jour via docs/qa-update-cycle.md quand la release touche l'updater. Inspecter latest.json prouve qu'il est bien formé, pas qu'il installe : le téléchargement TLS, la vérification de signature, l'exécution de l'installeur et le redémarrage ne sont exercés par aucun test. Deux pièges qui font cocher sans vérifier — tester depuis la machine déjà à jour (check() répond « à jour ») et tester sans clé Base+ (auto-update verrouillé par édition, notEntitled avant toute requête). Source : session 50ac88d9 (#315, découvert en traitant les advisories tar/rustls-webpki de #310).
  • 2026-09-13 — Étape 0 (pré-vol) : cross-référence vers /issue-license quand la release modifie FEATURE_TIERS ou verrouille une fonctionnalité Free — émettre et distribuer les clés testeurs avant de tagger, sinon ils perdent l'auto-update. Source : session 690a6129 via /skills-review-inbox (draft 2026-09-06).
  • 2026-09-13 — Étape 0 : prérequis « clés testeurs saisies avant le tag » précisé (déclencheurs FEATURE_TIERS, gating, auto-update ; cas réel v0.15.0, deux clés Premium émises le jour même). Étape 9 : script scripts/verify-release.sh (7 artefacts par suffixe + contenu de latest.json) au lieu d'un script réécrit à chaque release ; durée de run observée 22-30 min. Source : session 690a6129 (release v0.15.0, run 402) via /skills-review-inbox (draft 2026-09-12).
  • 2026-10-10 — Étape 9 (post-CI) : lire node --version dans le journal du run de release (route web, seule ligne vX.Y.Z du journal). release.yml n'est exercé qu'au tag, donc la montée Node 20 → 24 de #376 ne se prouve qu'à la release suivante. Source : caveat de planification de #376 (milestone planned-2026-10-10-release-deps).
  • 2026-10-10 — Étape 9 (post-CI) : verify-release.sh exige les quatre clés de latest.json (linux-x86_64, linux-x86_64-deb, linux-x86_64-rpm, windows-x86_64), l'extension de chaque URL et le file: minisign de chaque signature, et sort en 1 sur tout écart (verdict en dernière ligne) ; lire l'étape « Generate latest.json » du journal. Source : #320 (milestone planned-2026-10-10-release-deps).