Simpl-Resultat/docs/qa-update-cycle.md
le king fu 230ecd85ad fix(release): drop the generic linux-x86_64 key from latest.json
Max's decision on PR #416, after its review measured who still read the
key. tauri-plugin-updater looks up "{os}-{arch}-{installer}" first, and
every version that ships the updater (v0.2.1 and later, plugin 2.10.0,
tauri-utils 2.8.2 in each tag's Cargo.lock) carries its bundle-type
marker, so .deb and .rpm installs never reach the generic key. Its last
readers were the AppImage installs v0.4.3 to v0.4.5 (v0.4.2 targets a
route that answers 404, earlier versions read GitHub) and binaries run
outside a package; none of them can install the .deb it served, and the
updater wrote that .deb over the running file. They now get
TargetsNotFound when checking: an error on the Updates card, nothing
installed.

The key leaves the script, scripts/check-latest-json.jq and
verify-release.sh together; the test compares the three lists. Docs fix
the readers named by #416 (v0.4.2 is not one) and the CHANGELOG entry
says what changes for those AppImage installs.

Refs #320

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-11 19:30:34 -04:00

13 KiB

QA — Cycle de mise à jour automatique

Checklist manuelle pour valider qu'une release est réellement installable par la mise à jour automatique, et pas seulement téléchargeable. À dérouler après chaque release qui touche tauri-plugin-updater, ses dépendances (reqwest/rustls-webpki, tar), release.yml, ou la configuration updater de tauri.conf.json.

Elle existe parce que la CI ne peut rien prouver ici : cargo check et cargo test prouvent que le chemin de mise à jour compile, jamais qu'il fonctionne. Une régression s'y manifeste chez l'utilisateur, au moment de la mise à jour — et la mise à jour automatique étant une fonctionnalité Base+, ce sont des utilisateurs payants.

Cette checklist tourne après que la release est publiée. release.yml a déjà poussé latest.json vers le registre de paquets, qui est l'endpoint configuré dans tauri.conf.json. Tout utilisateur Base+ qui clique sur « Vérifier les mises à jour » reçoit donc déjà la nouvelle version pendant que vous déroulez ceci. En cas d'échec, voir « Si ça casse » en bas — et lire cette section avant de commencer, pas pendant l'incident.


Prérequis

Ce sont les conditions sans lesquelles le test ne teste rien. Chacune a un mode d'échec où la checklist se coche « OK » sans avoir rien vérifié.

  • Une machine Windows (hôte ou VM) et une machine Linux de bureau, plus, pour le §3, une machine Fedora ou openSUSE installée depuis le .rpm. Les flux sont réellement différents, ils ne se substituent pas l'un à l'autre.

  • Sur chaque machine Linux, un agent polkit qui tourne. L'installation du .deb comme du .rpm passe par pkexec ; sans agent, l'app retombe en cascade sur zenity/kdialog puis sur un sudo dans un terminal inexistant, et paraît figée au lieu d'échouer — sur l'écran de téléchargement, pas sur readyToInstall (voir §2, c'est le piège qui produit le mauvais rapport de bug). Noter plus bas quelle invite est réellement apparue : si ce n'est pas polkit, c'est un chemin de repli qui a été validé, pas le chemin nominal.

  • La version précédente installée sur chaque machine, depuis les artefacts de la release précédente (.deb, .rpm et -setup.exe attachés à la release Forgejo). Ne pas tester sur la machine qui vient de builder la nouvelle version.

    Sans ça, check() compare release.version > version_courante, trouve faux, et l'UI affiche « à jour ». La checklist se coche alors comme « rien à mettre à jour » — soit exactement le saut silencieux qu'elle est censée éliminer, avec en prime une trace écrite affirmant qu'elle est passée.

  • Une clé de licence Base ou Premium valide sur chaque machine. La mise à jour automatique est verrouillée par édition : useUpdater appelle check_entitlement("auto-update") et bascule en notEntitled avant même d'appeler check(). Une installation Gratuite ne télécharge jamais rien, et les builds de release n'ont pas de dev-override.

  • Sur chaque machine, supprimer tout activation.token provenant d'une autre machine (VM clonée, snapshot restauré) dans le répertoire de données de l'app. Une license.key seule fonctionne — l'absence de token est un état de pré-activation toléré. Dans les versions antérieures à #347 (v0.15.0 et avant), un token émis pour un autre machine_id fait retomber l'édition en Gratuite, et le testeur voit une carte « non éligible » anodine plutôt qu'un échec ; depuis #347, il ne touche plus l'édition et la carte Licence affiche seulement « Non activée ». La suppression reste nécessaire tant que la version de départ du cycle est antérieure à #347.


Ce que ce test prouve — et ce qu'il ne prouve pas

À écrire explicitement, parce que la tentation est de croire qu'un cycle réussi couvre tout le chemin de mise à jour.

Prouvé sur chaque cible déroulée : le téléchargement TLS (donc rustls-webpki), la vérification de signature minisign, l'exécution de l'installeur, et le redémarrage sur la nouvelle version.

Non prouvé : l'extraction d'archive, donc tar. Dans tauri-plugin-updater, tar n'est atteint que par install_appimage et la branche macOS .app.tar.gz. Aucun de nos bundles ne passe par là — le .deb fait pkexec dpkg -i, le NSIS écrit le .exe dans un répertoire temporaire et le lance. Tant qu'on ne livre pas d'AppImage, le chemin tar reste mort et aucune checklist manuelle ne le couvrira.


1. Windows (NSIS)

Point d'entrée : Paramètres → Systèmes → carte Mises à jour → « Vérifier les mises à jour ». Il n'y a aucune vérification automatique dans l'app : les quatre déclencheurs sont manuels — ce bouton, l'icône rafraîchir de l'état upToDate, le « réessayer » de l'état error, et celui de la page d'erreur, qui détecte seulement et n'offre aucun chemin de téléchargement.

  • La carte passe en checking, puis affiche available avec le numéro de la nouvelle version et les notes extraites du CHANGELOG.

  • Cliquer sur télécharger → état downloading, la progression avance (elle vient de contentLength, donc un serveur qui ne le renvoie pas se voit ici).

  • L'installeur NSIS s'ouvre et l'application se ferme d'elle-même.

    Attendu, et propre à Windows : downloadAndInstall ne rend jamais la main — le processus appelle exit(0) et laisse l'installeur prendre le relais. Les états readyToInstall et installing ne s'affichent jamais sur cette cible. Ne pas les attendre, ne pas les cocher.

  • Terminer l'installation, relancer l'app, vérifier la version dans Paramètres → Systèmes.

  • Re-cliquer sur « Vérifier les mises à jour » → upToDate.

2. Linux (.deb)

  • Même point d'entrée, mêmes états jusqu'à downloading.

  • Pendant que la carte affiche encore « Téléchargement en cours… », une invite d'authentification apparaît. Noter laquelle : polkit (nominal), zenity/kdialog, ou rien du tout (repli sudo → l'app reste figée sur l'écran de téléchargement).

    Invite observée : ________________

    C'est bien le moment nominal, et c'est contre-intuitif : downloadAndInstall télécharge et installe dans le même appel (updater.rs:723-729), et l'événement Finished est un no-op côté UI (useUpdater.ts:119-121). L'écran reste donc sur downloading pendant tout le dpkg -i. Un testeur qui guette l'invite après readyToInstall ne la verra jamais arriver au bon moment : il rapportera « le téléchargement bloque » là où le vrai diagnostic est « pas d'agent polkit ».

  • Authentifier → l'app reste vivante et passe en readyToInstall (« Mise à jour prête à installer » + bouton « Installer et redémarrer »).

    À ce stade le .deb est déjà installé sur le disque : installAndRestart ne fait que relaunch(). Le libellé du bouton ment sur cette cible — qui s'arrête là croit que rien n'a été installé, et qui voit la version changer après le clic attribue l'installation au clic.

  • Cliquer → état installing, l'app redémarre.

  • Vérifier la version, re-vérifier → upToDate.

3. Linux (.rpm)

Même parcours que le §2, sur la machine Fedora ou openSUSE. L'updater y lance pkexec rpm -U au lieu de pkexec dpkg -i (install_rpm, même cascade polkit → zenity/kdialog → sudo) : mêmes états, même moment pour l'invite, même piège.

  • Même point d'entrée ; la carte affiche available avec le numéro de la nouvelle version.

  • Pendant que la carte affiche encore « Téléchargement en cours… », une invite d'authentification apparaît. Noter laquelle.

    Invite observée : ________________

  • Authentifier → readyToInstall, puis cliquer → installing, l'app redémarre.

  • Vérifier la version, re-vérifier → upToDate.

    Une erreur invalid updater binary format sur la carte, juste après le téléchargement, est le défaut d'avant #320 : l'installation a reçu le .deb et l'a refusé. Vérifier que le latest.json publié porte la clé linux-x86_64-rpm (verify-release.sh, étape 9 de /release).

Pas encore déroulé : aucune machine Fedora ou openSUSE n'était disponible quand #320 a ajouté la clé linux-x86_64-rpm. Le dérouler dès qu'il y en a une ; d'ici là, l'écrire « non déroulé », avec la raison, dans la trace de la release.

Les installations .rpm existantes n'ont rien à réinstaller : le binaire du .rpm v0.17.1 publié porte le marqueur __TAURI_BUNDLE_TYPE_VAR_RPM (vérifié le 2026-10-10), donc il cherche linux-x86_64-rpm dès qu'une release publie cette clé. La première release qui la publie est la première que ces installations peuvent recevoir.

Les clés de latest.json

tauri-plugin-updater cherche la clé {os}-{arch}-{installer}, puis {os}-{arch} (get_urls) ; l'installeur est le type de paquet que le bundler grave dans le binaire de chaque paquet. scripts/build-latest-json.sh, appelé par release.yml, écrit donc :

Clé Fichier Lue par
linux-x86_64-deb .deb les installations .deb
linux-x86_64-rpm .rpm les installations .rpm (#320)
windows-x86_64 -setup.exe les installations NSIS, qui cherchent d'abord windows-x86_64-nsis

Pas de clé générique linux-x86_64 (retirée le 2026-10-11, décision de Max sur #320). Toutes les versions qui embarquent l'updater (v0.2.1 et suivantes) verrouillent tauri-plugin-updater 2.10.0 et tauri-utils 2.8.2, et leurs paquets portent le marqueur de type (vérifié dans le .deb et le .rpm de la v0.17.1) : une installation .deb ou .rpm trouve sa clé avant de chercher linux-x86_64. Cette clé servait le .deb, et ses derniers lecteurs ne savaient pas l'installer :

  • les AppImage des v0.4.3 à v0.4.5, publiées sur Forgejo pour la v0.4.3 et sur le miroir GitHub pour les v0.4.3 à v0.4.5. Leur updater lit le registre et cherche linux-x86_64-appimage, absente, puis linux-x86_64. La v0.4.2 vise …/releases/latest/download/latest.json, qui répond 404 sur cette instance Forgejo, et les versions antérieures lisent GitHub ;
  • un binaire lancé hors de son paquet, sans marqueur, qui ne cherche que linux-x86_64.

Avec la clé, l'updater les traitait en AppImage (install_appimage) et écrivait les octets du .deb à la place du fichier lancé, ce qui cassait l'installation. Sans elle, leur vérification échoue avec TargetsNotFound et rien n'est installé : la carte Mises à jour affiche une erreur. La voie, pour ces installations, est de télécharger le .deb ou le .rpm de la dernière release.


Si ça casse

L'ordre compte, et la première action ne répare pas ce qu'on croit.

  1. Republier le latest.json précédent sur generic/simpl-resultat/latest (DELETE puis PUT, avec le PACKAGE_TOKEN qu'utilise release.yml). Le corps est récupérable depuis les assets de la release précédente — sa copie dans le registre a été détruite par le DELETE que release.yml fait avant chaque envoi.

    Les deux verbes ne visent pas le même préfixe d'API, et release.yml:217-219 porte un commentaire explicite là-dessus — le piège est déjà tombé une fois :

    DELETE  {serveur}/api/v1/packages/{owner}/generic/simpl-resultat/latest
    PUT     {serveur}/api/packages/{owner}/generic/simpl-resultat/latest
    

    Rejouer les deux sur la même URL donne un 404 sur l'un des deux, au moment où on peut le moins se permettre de le débugger.

  2. Comprendre ce que ça arrête, et ce que ça n'arrête pas. check() compare strictement release.version > version_courante. Republier vN-1 stoppe la propagation vers ceux qui n'ont pas encore cliqué. Les utilisateurs déjà passés à la vN cassée ne se verront jamais proposer vN-1 : ils sont bloqués dessus.

  3. Le vrai correctif est donc une vN+1, pas un retour en arrière. Le republication de vN-1 n'achète que du temps — et si elle reste en place, elle prive aussi les utilisateurs restés en vN-1 de tout chemin de mise à jour.


Trace

  • Consigner le résultat dans le corps de la release Forgejo, en section « QA — cycle de mise à jour automatique » ajoutée sous les notes : cibles déroulées, versions de départ et d'arrivée, invite d'authentification observée sous Linux. Forgejo n'a pas de commentaires sur les releases, et éditer le corps ne touche pas latest.json, déjà publié dans le registre de paquets. Le corps est remplacé en entier par l'API — relire, concaténer, puis :

    # id : GET /releases/tags/vX.Y.Z → .id ; payload.json = {"body": "<notes existantes + section QA>"}
    curl -X PATCH -H "Authorization: token $(cat ~/.forgejo-token)" -H "Content-Type: application/json" \
      --data-binary @payload.json "https://git.lacompagniemaximus.com/api/v1/repos/maximus/simpl-resultat/releases/{id}"
    
  • Si la checklist n'a pas été déroulée, l'écrire explicitement avec la raison, plutôt que de laisser le silence. Une étape non tracée est indiscernable d'une étape passée — c'est le mode d'échec que cette page combat.