state: sync after onboarding phase 1 merge #385
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> Derniere MAJ : 2026-10-03 (**#234 : `Swatinem/rust-cache` mergé — PR #375, `main` `f821492`, merge API en avance rapide.** Une fois la connectivité du cache réparée sur le VPS (règle ufw, port fixe du runner), `check-rust` passe de 9 min 37 s à froid à 3 min 22 s, et seuls un run hebdomadaire sur `main` et `workflow_dispatch` écrivent dans le cache partagé ; #234 reste ouverte en `status:blocked` jusqu'aux vérifications d'après merge, dont le premier run planifié du lundi 2026-10-05.)
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> Derniere MAJ : 2026-10-04 (**Onboarding phase 1 mergée — pile de 7 PRs #377 → #383 en avance rapide, `main` `667e058`, milestone `planned-2026-10-03-onboarding-phase1` fermée 7/7.** Produite par `/autopilot` le 2026-10-03 (19:14-20:29, 0 clarification, 0 blocage), relue par 7 `/pr-review` indépendants (42 mutations, 39 détectées), 3 suivis appliqués en tête de pile avant merge. Ce que voit l'utilisateur : états vides guidés (dashboard, Import, Transactions, Budget), liste de démarrage à 6 cases calculée depuis la base (Budget cadenassée en Free), bouton « Créer un dossier d'exemple » (2 CSV Desjardins/Tangerine, dates recalées sur les deux derniers mois), guide « Exporter un CSV depuis votre banque » (Desjardins, Tangerine, RBC, BNC, BMO). Suivis non bloquants dans #384 ; #371 (BMO sur compte réel) reste à Max ; `[Unreleased]` porte les entrées, candidate v0.17.0.)
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> Précédente MAJ : 2026-10-03 (**v0.16.0 publiée — tag `v0.16.0` (`56fc612`), run 451 vert en 22 min.** Elle porte #270, #346, #347, #350, #365 et le correctif `rustls` de #348. `verify-release.sh` vert (7 artefacts, `latest.json` signé pour Linux et Windows), et le registre que lit l'updater sert la 0.16.0. Aucun autre utilisateur que les testeurs, d'après Max : les vérifications manuelles de #346, #350 et #365, et le cycle de mise à jour réel dû parce que `rustls` touche l'updater, se font sur la release publiée.)
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> Précédente MAJ : 2026-10-03 (**#234 : `Swatinem/rust-cache` mergé — PR #375, `main` `f821492`, merge API en avance rapide.** Une fois la connectivité du cache réparée sur le VPS (règle ufw, port fixe du runner), `check-rust` passe de 9 min 37 s à froid à 3 min 22 s, et seuls un run hebdomadaire sur `main` et `workflow_dispatch` écrivent dans le cache partagé ; #234 reste ouverte en `status:blocked` jusqu'aux vérifications d'après merge, dont le premier run planifié du lundi 2026-10-05.)
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@ -22,6 +22,7 @@ Audit critique de la page Bilan livré (`docs/audit-bilan-2026-05.md`, revue CPA
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## Decisions recentes
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- 2026-10-04 : **Onboarding phase 1 livrée de bout en bout — `/plan-run` (2026-10-03) → `/autopilot` (7 PRs stackées en 1 h 15) → 7 `/pr-review` → `/merge-stack` ff (`main` `667e058`).** Trois faits d'ancrage avaient réécrit la spec : le seed IPC met 180 mots-clés dans tout profil neuf et le wizard catégorise à l'import (`useImportWizard.ts:1016`), donc la case « première règle » devient « une transaction classée à la main » (`is_manually_categorized = 1`) et les gabarits portent 7 + 4 lignes hors seed ; aucune commande Rust n'écrivait de fichier, d'où `create_sample_import_folders(import_folder, today)` avec `today` venu du webview (`chrono` compilé sans `clock`) ; une seule banque (Tangerine) a une page officielle d'export, chaque bloc du guide porte son statut de vérification. `/review-spec` avait trouvé 2 critiques (le corpus `CsvFixtureName` gelé à 15 par 6 boucles ; `DocsContent` non testable par appel direct) et corrigé une erreur du plan (33/40, pas 35/40, mesuré avec la vraie regex). Run autopilot : pile linéaire honorée malgré un graphe à 3 maillons parallélisables, pour un merge ff sans conflit `fr.json`/`en.json` ; un seul report inter-maillons (réalignement JSON du « Démarrage rapide », #355 → #357). Revues : 3 correctifs en tête de pile — statut BMO sans provenance interne (le corps d'issue avait fui dans l'UI), garde `budgetReady` sur la liste compacte (fenêtre 5/5 → 5/6 au boot), test `formatLocalDate` aveugle sous `TZ=UTC` (mutation `toISOString` vérifiée rouge). Merge : tip éprouvé en worktree `npm ci` propre (sonde rouge rc=1, tsc, 1440 vitest, build, 192 cargo), API ff du bas vers le haut avec recible de chaque enfant sur `main` → 7 PRs `merged`, pas `closed`. **Constat de process** : les workers autopilot posent `status:approved` eux-mêmes après auto-revue, le label ne prouve plus une revue indépendante (mémoire, #384). Max est client BMO, banque sans signature : la validation sur compte réel vit dans #371, la signature d'import BMO est reportée. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #351-#357, PRs #377-#383, #384, #371)
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- 2026-10-03 : **#234 mergée (PR #375, `main` `f821492`) — le cache Rust de la CI fonctionne, `check-rust` tombe de 9 min 37 s à 3 min 22 s, et la panne tenait au VPS, pas à l'adresse `cache.host` que visait l'issue.** Diagnostic par la PR #374, fermée sans merge : ufw n'ouvrait l'hôte aux conteneurs que depuis `172.16.0.0/12`, alors que Docker (`daemon.json` de Coolify) alloue ses réseaux, ceux des jobs compris, dans `10.0.0.0/8` ; et le runner, sans fichier de config, tirait le port de son proxy de cache au hasard à chaque démarrage. Correctif appliqué par Max sur le VPS : `runner-config.yml` avec `cache.proxy_port: 28100`, passé en `--config` par un fichier complémentaire systemd, règle ufw de `10.0.0.0/8` vers ce port, ports du cache vérifiés fermés depuis Internet ; consigné avec son retour arrière dans `forgejo-ops.md` (la-compagnie-maximus `66787ea`). **Le design vient d'un constat** : le runner v12.7.0 isole ce qu'écrit un run `pull_request` sous la référence de la PR, et les autres PR ne retombent que sur les entrées non isolées. Décisions de Max : **D1** `Swatinem/rust-cache@v2` sur les PR, avec un run hebdomadaire sur `main` (lundi 06:30 UTC) et `workflow_dispatch` pour seuls écrivains du cache partagé ; **D2** pas de cache npm (`npm ci` prend 9 s). Mesuré : run 459 à froid, sauvegarde d'environ 999 Mo ; run 461 en `full match: true`, `cargo check` en 9,9 s. **`/pr-review` APPROVE**, trois suggestions appliquées dans `f821492` sans nouvelle relecture : le ménage du runner garde une entrée par clé, toutes portées confondues (une PR qui sauvegarde sous la clé partagée l'évince jusqu'au lundi) ; la clé hache aussi les variables `CARGO*`/`RUST*` du job et ignore la version de l'app ; un 404 un lundi après une semaine sans requête est une course connue du runner (forgejo/runner#1741), pas un retour de #234. **Après le merge**, `check-rust` lancé sur `main` par `workflow_dispatch` (run 464) : même clé que l'entrée de la PR, `No cache found.` (isolation prouvée), puis `Cache saved successfully` en portée partagée. **#234 reste ouverte en `status:blocked`** jusqu'à la restauration de cette entrée par la prochaine PR Rust, un premier run planifié vert le lundi 2026-10-05 et la taille de `actcache` relevée par Max ; fermeture à la main ensuite. Suite ouverte : #376 (Node 20 en fin de vie dans `check-frontend` et `audit`). Hors dépôt, `/warmup` doit filtrer les échecs `check-rust` sur l'événement `schedule`, et `forgejo-ops.md` décrire l'isolation des PR et l'éviction par clé. Aucune migration DB (v1→v17), pas d'entrée CHANGELOG (CI seule), pas de release. (ref #234, PR #375, #374, #376)
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- 2026-10-03 : **#234 mergée (PR #375, `main` `f821492`) — le cache Rust de la CI fonctionne, `check-rust` tombe de 9 min 37 s à 3 min 22 s, et la panne tenait au VPS, pas à l'adresse `cache.host` que visait l'issue.** Diagnostic par la PR #374, fermée sans merge : ufw n'ouvrait l'hôte aux conteneurs que depuis `172.16.0.0/12`, alors que Docker (`daemon.json` de Coolify) alloue ses réseaux, ceux des jobs compris, dans `10.0.0.0/8` ; et le runner, sans fichier de config, tirait le port de son proxy de cache au hasard à chaque démarrage. Correctif appliqué par Max sur le VPS : `runner-config.yml` avec `cache.proxy_port: 28100`, passé en `--config` par un fichier complémentaire systemd, règle ufw de `10.0.0.0/8` vers ce port, ports du cache vérifiés fermés depuis Internet ; consigné avec son retour arrière dans `forgejo-ops.md` (la-compagnie-maximus `66787ea`). **Le design vient d'un constat** : le runner v12.7.0 isole ce qu'écrit un run `pull_request` sous la référence de la PR, et les autres PR ne retombent que sur les entrées non isolées. Décisions de Max : **D1** `Swatinem/rust-cache@v2` sur les PR, avec un run hebdomadaire sur `main` (lundi 06:30 UTC) et `workflow_dispatch` pour seuls écrivains du cache partagé ; **D2** pas de cache npm (`npm ci` prend 9 s). Mesuré : run 459 à froid, sauvegarde d'environ 999 Mo ; run 461 en `full match: true`, `cargo check` en 9,9 s. **`/pr-review` APPROVE**, trois suggestions appliquées dans `f821492` sans nouvelle relecture : le ménage du runner garde une entrée par clé, toutes portées confondues (une PR qui sauvegarde sous la clé partagée l'évince jusqu'au lundi) ; la clé hache aussi les variables `CARGO*`/`RUST*` du job et ignore la version de l'app ; un 404 un lundi après une semaine sans requête est une course connue du runner (forgejo/runner#1741), pas un retour de #234. **Après le merge**, `check-rust` lancé sur `main` par `workflow_dispatch` (run 464) : même clé que l'entrée de la PR, `No cache found.` (isolation prouvée), puis `Cache saved successfully` en portée partagée. **#234 reste ouverte en `status:blocked`** jusqu'à la restauration de cette entrée par la prochaine PR Rust, un premier run planifié vert le lundi 2026-10-05 et la taille de `actcache` relevée par Max ; fermeture à la main ensuite. Suite ouverte : #376 (Node 20 en fin de vie dans `check-frontend` et `audit`). Hors dépôt, `/warmup` doit filtrer les échecs `check-rust` sur l'événement `schedule`, et `forgejo-ops.md` décrire l'isolation des PR et l'éviction par clé. Aucune migration DB (v1→v17), pas d'entrée CHANGELOG (CI seule), pas de release. (ref #234, PR #375, #374, #376)
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- 2026-10-03 : **v0.16.0 taggée et publiée (`56fc612`, run 451 vert) — sur le constat de Max qu'il n'y a pas d'autres utilisateurs que les testeurs, les vérifications manuelles passent après la publication.** Aucune PR ouverte à merger. Pré-vol du skill sur le tip `6625d25` : build, vitest 1348, `cargo check` sans avertissement, 187 Rust ; aucun worktree résiduel ; les deux testeurs ont une clé Premium valide depuis la v0.15.0 et rien ne touche `FEATURE_TIERS`. Version mineure (fonctionnalités ajoutées) : 5 manifestes, 2 changelogs et la ligne de `CLAUDE.md`, `Cargo.lock` édité à la main et accepté par `cargo metadata --locked`. Tag annoté confirmé par Max avant le push, poussé seul (jamais `--tags`). Run 451 en 22 min ; `verify-release.sh` vert ; l'endpoint de `tauri.conf.json` (registre de paquets) sert la 0.16.0, au-delà de la copie attachée à la release que lit le script. **Correction faite en route** : j'avais écrit que les installations Base+ recevraient la mise à jour d'elles-mêmes ; `docs/qa-update-cycle.md` et le code disent l'inverse, aucune vérification automatique, quatre déclencheurs manuels. Personne ne reçoit donc la release sans cliquer « Vérifier les mises à jour ». **Étape 10 due** (`rustls` 0.23.45 est sur le chemin TLS de l'updater) : Linux par Max, enchaînée avec #350 sur le poste activé en v0.15.0 (à faire avant tout changement de clé, qui efface le jeton) ; Windows par Michel. Trace à consigner dans le corps de la release. En parallèle : la-compagnie-maximus#184 (politique de confidentialité) par Max ; #370 ouverte (retrait de la clé, `status:triage`). **Tests de Max le jour même** : mise à jour Linux v0.15.0 → v0.16.0 réussie, trace consignée dans le corps de la release (invite d'authentification apparue, type non noté ; Windows à dérouler par Michel) ; #365 vérifiée avec la clé réellement révoquée et fermée. Anomalie relevée : saisie en cours de session, cette clé gardait l'édition Base jusqu'au clic sur « Activer », comportement livré (contrôle au démarrage seulement) → **#373** propose le contrôle dès la saisie. La vérification de #346, qui demande une édition Gratuite propre, est reportée à #370 (instructions ajoutées à son corps) ; **#372** ouverte (la liste complète des versions repousse le Journal en bas de Paramètres → Systèmes). Aucune migration DB (v1→v17). (ref v0.16.0, #270, #346, #347, #348, #350, #365, #370, #372, #373)
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- 2026-10-03 : **v0.16.0 taggée et publiée (`56fc612`, run 451 vert) — sur le constat de Max qu'il n'y a pas d'autres utilisateurs que les testeurs, les vérifications manuelles passent après la publication.** Aucune PR ouverte à merger. Pré-vol du skill sur le tip `6625d25` : build, vitest 1348, `cargo check` sans avertissement, 187 Rust ; aucun worktree résiduel ; les deux testeurs ont une clé Premium valide depuis la v0.15.0 et rien ne touche `FEATURE_TIERS`. Version mineure (fonctionnalités ajoutées) : 5 manifestes, 2 changelogs et la ligne de `CLAUDE.md`, `Cargo.lock` édité à la main et accepté par `cargo metadata --locked`. Tag annoté confirmé par Max avant le push, poussé seul (jamais `--tags`). Run 451 en 22 min ; `verify-release.sh` vert ; l'endpoint de `tauri.conf.json` (registre de paquets) sert la 0.16.0, au-delà de la copie attachée à la release que lit le script. **Correction faite en route** : j'avais écrit que les installations Base+ recevraient la mise à jour d'elles-mêmes ; `docs/qa-update-cycle.md` et le code disent l'inverse, aucune vérification automatique, quatre déclencheurs manuels. Personne ne reçoit donc la release sans cliquer « Vérifier les mises à jour ». **Étape 10 due** (`rustls` 0.23.45 est sur le chemin TLS de l'updater) : Linux par Max, enchaînée avec #350 sur le poste activé en v0.15.0 (à faire avant tout changement de clé, qui efface le jeton) ; Windows par Michel. Trace à consigner dans le corps de la release. En parallèle : la-compagnie-maximus#184 (politique de confidentialité) par Max ; #370 ouverte (retrait de la clé, `status:triage`). **Tests de Max le jour même** : mise à jour Linux v0.15.0 → v0.16.0 réussie, trace consignée dans le corps de la release (invite d'authentification apparue, type non noté ; Windows à dérouler par Michel) ; #365 vérifiée avec la clé réellement révoquée et fermée. Anomalie relevée : saisie en cours de session, cette clé gardait l'édition Base jusqu'au clic sur « Activer », comportement livré (contrôle au démarrage seulement) → **#373** propose le contrôle dès la saisie. La vérification de #346, qui demande une édition Gratuite propre, est reportée à #370 (instructions ajoutées à son corps) ; **#372** ouverte (la liste complète des versions repousse le Journal en bas de Paramètres → Systèmes). Aucune migration DB (v1→v17). (ref v0.16.0, #270, #346, #347, #348, #350, #365, #370, #372, #373)
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- 2026-10-03 : **#365 mergée (PR #368, `main` `b107cf4`) — une clé révoquée retombe en Gratuite, et l'app envoie pour cela sa première requête non sollicitée.** Constat du go-live (09-30) : une licence remboursée, révoquée côté serveur, restait pleinement fonctionnelle, parce que l'édition se résout hors ligne depuis la clé et que le drapeau de #347 (D13) ne vivait que la session. `/analyze` (10-01) : **D1** contrôle au démarrage, au plus une tentative par 24 h ; **D2** révocation nommée là où le verrou apparaît, sans bandeau global ; **D3** fail-open ; **D4** un seul état. **Livré** : `license.check` à côté de la clé (`{key_sha256, attempted_at, revoked}`, condensé SHA-256, jamais la clé) ; `entitlements_from_dir` rend `("free", [])` pour une clé révoquée, `auto-update` compris ; `check_license_revocation` (`POST /v1/licenses/verify`, produit et clé seulement, rien sans clé valide, tentative écrite avant l'appel, seul `valid:true` lève et seul « révoquée » pose) ; l'activation, la liste et la désactivation enregistrent un `license_revoked` sous la clé envoyée ; `LicenseContext` lit `info.revoked` (fin de `markRevoked`), lance le contrôle une fois par démarrage, écrit son issue dans le Journal et ne recharge que si l'état change ; une clé révoquée ressaisie reste en Gratuite ; carte Licence, `UpsellGate` et carte Mises à jour nomment la révocation ; amendement #365 de l'ADR 0017. **Écart tranché par Max le 10-02**, après trois échecs du plan checker : la route des cours **nomme** le 403 `license_revoked` sans l'enregistrer, parce que `/v1/prices` juge la licence du jeton d'activation, que le client ne relie pas à la clé, et que la v0.15.0 laissait le jeton d'une clé précédente à côté d'une nouvelle (`git show v0.15.0`) : l'enregistrer aurait rétrogradé une clé valide. Ce jeton périmé est suivi en **#367**. **Preuves** : 33 mutations Rust et 27 front de l'auteur, toutes rouges ; la première passe en avait laissé 5 vertes pour 4 manques, corrigés dans `4225dad`, dont la tentative écrite après la requête (un test lit maintenant le fichier d'état depuis le serveur mockito, pendant que la requête est en vol) et l'intervalle de 24 h que suivaient les lignes construites depuis la constante (mesuré sur `e24c30f` : 184 verts avec l'intervalle à 1 h). Contrat sondé en production : `verify` d'une clé factice répond `200 {"valid":false,"reason":"not_found"}`. **`/pr-review` APPROVE** (37 mutations du relecteur, 35 rouges). Appliqué dans `b107cf4` : le test « une tentative non inscriptible n'envoie rien » (mutation de la revue : 0 rouge sur 185, puis 1 sur 187) et celui du verdict non inscriptible ; `storage` reformulé, puisqu'il couvre aussi un verdict non écrit. Décisions de Max le 10-03 : une clé révoquée **reste contrôlée** une fois par 24 h tant qu'elle est enregistrée, et c'est déclaré dans le guide (aucune interface ne retire une clé : seul l'enregistrement d'une autre l'arrête) ; la carte Mises à jour nomme la révocation, la page d'erreur non. Rust 168 → **187**, vitest 1314 → **1348**, CI lue dans les logs (runs 446/447 puis 449/450). Hors PR : la-compagnie-maximus#184 corrigée, son commentaire du 10-02 disant à tort que l'édition Gratuite ne fait jamais cette requête. **Non gardé par les tests** : l'effet du fournisseur React qui lance le contrôle, l'enregistrement de la commande dans `lib.rs` et la réponse réelle du serveur pour une clé révoquée, d'où la vérification manuelle. **Acquis** : la fermeture `match_request` de mockito tourne pendant que la requête est en vol, ce qui prouve un ordre « écrit avant la requête » ; une suite Rust rouge imprime `error: test failed`, donc seul `could not compile` signale une erreur de compilation. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #365, PR #368, #367, la-compagnie-maximus#184)
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- 2026-10-03 : **#365 mergée (PR #368, `main` `b107cf4`) — une clé révoquée retombe en Gratuite, et l'app envoie pour cela sa première requête non sollicitée.** Constat du go-live (09-30) : une licence remboursée, révoquée côté serveur, restait pleinement fonctionnelle, parce que l'édition se résout hors ligne depuis la clé et que le drapeau de #347 (D13) ne vivait que la session. `/analyze` (10-01) : **D1** contrôle au démarrage, au plus une tentative par 24 h ; **D2** révocation nommée là où le verrou apparaît, sans bandeau global ; **D3** fail-open ; **D4** un seul état. **Livré** : `license.check` à côté de la clé (`{key_sha256, attempted_at, revoked}`, condensé SHA-256, jamais la clé) ; `entitlements_from_dir` rend `("free", [])` pour une clé révoquée, `auto-update` compris ; `check_license_revocation` (`POST /v1/licenses/verify`, produit et clé seulement, rien sans clé valide, tentative écrite avant l'appel, seul `valid:true` lève et seul « révoquée » pose) ; l'activation, la liste et la désactivation enregistrent un `license_revoked` sous la clé envoyée ; `LicenseContext` lit `info.revoked` (fin de `markRevoked`), lance le contrôle une fois par démarrage, écrit son issue dans le Journal et ne recharge que si l'état change ; une clé révoquée ressaisie reste en Gratuite ; carte Licence, `UpsellGate` et carte Mises à jour nomment la révocation ; amendement #365 de l'ADR 0017. **Écart tranché par Max le 10-02**, après trois échecs du plan checker : la route des cours **nomme** le 403 `license_revoked` sans l'enregistrer, parce que `/v1/prices` juge la licence du jeton d'activation, que le client ne relie pas à la clé, et que la v0.15.0 laissait le jeton d'une clé précédente à côté d'une nouvelle (`git show v0.15.0`) : l'enregistrer aurait rétrogradé une clé valide. Ce jeton périmé est suivi en **#367**. **Preuves** : 33 mutations Rust et 27 front de l'auteur, toutes rouges ; la première passe en avait laissé 5 vertes pour 4 manques, corrigés dans `4225dad`, dont la tentative écrite après la requête (un test lit maintenant le fichier d'état depuis le serveur mockito, pendant que la requête est en vol) et l'intervalle de 24 h que suivaient les lignes construites depuis la constante (mesuré sur `e24c30f` : 184 verts avec l'intervalle à 1 h). Contrat sondé en production : `verify` d'une clé factice répond `200 {"valid":false,"reason":"not_found"}`. **`/pr-review` APPROVE** (37 mutations du relecteur, 35 rouges). Appliqué dans `b107cf4` : le test « une tentative non inscriptible n'envoie rien » (mutation de la revue : 0 rouge sur 185, puis 1 sur 187) et celui du verdict non inscriptible ; `storage` reformulé, puisqu'il couvre aussi un verdict non écrit. Décisions de Max le 10-03 : une clé révoquée **reste contrôlée** une fois par 24 h tant qu'elle est enregistrée, et c'est déclaré dans le guide (aucune interface ne retire une clé : seul l'enregistrement d'une autre l'arrête) ; la carte Mises à jour nomme la révocation, la page d'erreur non. Rust 168 → **187**, vitest 1314 → **1348**, CI lue dans les logs (runs 446/447 puis 449/450). Hors PR : la-compagnie-maximus#184 corrigée, son commentaire du 10-02 disant à tort que l'édition Gratuite ne fait jamais cette requête. **Non gardé par les tests** : l'effet du fournisseur React qui lance le contrôle, l'enregistrement de la commande dans `lib.rs` et la réponse réelle du serveur pour une clé révoquée, d'où la vérification manuelle. **Acquis** : la fermeture `match_request` de mockito tourne pendant que la requête est en vol, ce qui prouve un ordre « écrit avant la requête » ; une suite Rust rouge imprime `error: test failed`, donc seul `could not compile` signale une erreur de compilation. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #365, PR #368, #367, la-compagnie-maximus#184)
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- 2026-09-27 : **#270 mergée (PR #359) — le client de licence parle `/v1`, nomme chaque refus, et trois revues ont trouvé ce que les tests ne gardaient pas.** `/fix-issue 270` sur le corps réécrit par le `/plan-run` du 09-24. Plan vérifié par le plan checker en 2 itérations (la 1re : un refus serveur sur cinq sans test). **Livré** : `POST /v1/licenses/{activate,deactivate,verify}` avec `product` et clé rognée dans `*_inner` ; `LicenseError` sérialisé `{code}` comme `FetchPriceError`, lu dans `error.code` de l'enveloppe (un 404 n'est jamais « route absente » ; un 404 sans code connu est `server`) ; verify répond **toujours 200**, donc `{valid:false}` devient une erreur codée au lieu de la liste vide qui affichait « Aucune machine activée » pour une clé révoquée ; corps d'un non-2xx lu sans exiger de JSON (page HTML 502 → `server`), corps 2xx illisible → `invalid_response`. TS : `parseLicenseError` + table vers 14 clés `license.errors.*` (pluriels i18next pour le délai), wrappers typés `{ok, value|error}`, hook `useLicenseMachines` à reducer exporté (erreur d'activation distincte de l'erreur de liste, parcours limite de machines en 4 requêtes sous le 5/min/IP du serveur, boutons inactifs pendant une désactivation ou un rechargement), `purchaseUrl` dans `src/shared/`. Désactivation idempotente (`no_active_activation` = fait), écart assumé et documenté. **Méthode** : chaque défaut d'origine réintroduit sur l'arbre final et compté en rouge (11 mutations) ; puis **3 passes `/pr-review`, toutes APPROVE**, dont les mutations ont trouvé 7 comportements corrects mais non gardés (un 404 lu comme clé introuvable, une table de messages comparée à elle-même, l'idempotence qui avale `license_not_found`, la relecture du statut après désactivation, `machine_name` à `null`, un 2xx illisible, deux courses de boutons) — chacun épinglé puis prouvé rouge. Une puce du CHANGELOG retirée (l'édition ne change pas visiblement après une activation) et une reformulée (l'ancienne URL est redirigée par le site depuis la-compagnie-maximus#153). **Hors PR, trouvés en route** : maximus-api#70 (réactivation d'une machine déjà désactivée → 500 ; `UNIQUE(license_id, machine_id)` sans condition sur `is_active` + `INSERT` sans `onConflict` ; reproduit sur Postgres embarqué ; upsert recommandé, sans migration ; ajouté comme prérequis sur maximus-api#62) ; #360 (jeton d'une autre machine → Gratuite, section Machines masquée, ressaisie de clé inopérante ; trois pistes, `status:triage`). Merge par l'API (rebase ff, `main` `0c9b8f8`). Aucune migration DB (v1→v17). (ref #270, PR #359, #360, maximus-api#70)
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- 2026-09-27 : **#270 mergée (PR #359) — le client de licence parle `/v1`, nomme chaque refus, et trois revues ont trouvé ce que les tests ne gardaient pas.** `/fix-issue 270` sur le corps réécrit par le `/plan-run` du 09-24. Plan vérifié par le plan checker en 2 itérations (la 1re : un refus serveur sur cinq sans test). **Livré** : `POST /v1/licenses/{activate,deactivate,verify}` avec `product` et clé rognée dans `*_inner` ; `LicenseError` sérialisé `{code}` comme `FetchPriceError`, lu dans `error.code` de l'enveloppe (un 404 n'est jamais « route absente » ; un 404 sans code connu est `server`) ; verify répond **toujours 200**, donc `{valid:false}` devient une erreur codée au lieu de la liste vide qui affichait « Aucune machine activée » pour une clé révoquée ; corps d'un non-2xx lu sans exiger de JSON (page HTML 502 → `server`), corps 2xx illisible → `invalid_response`. TS : `parseLicenseError` + table vers 14 clés `license.errors.*` (pluriels i18next pour le délai), wrappers typés `{ok, value|error}`, hook `useLicenseMachines` à reducer exporté (erreur d'activation distincte de l'erreur de liste, parcours limite de machines en 4 requêtes sous le 5/min/IP du serveur, boutons inactifs pendant une désactivation ou un rechargement), `purchaseUrl` dans `src/shared/`. Désactivation idempotente (`no_active_activation` = fait), écart assumé et documenté. **Méthode** : chaque défaut d'origine réintroduit sur l'arbre final et compté en rouge (11 mutations) ; puis **3 passes `/pr-review`, toutes APPROVE**, dont les mutations ont trouvé 7 comportements corrects mais non gardés (un 404 lu comme clé introuvable, une table de messages comparée à elle-même, l'idempotence qui avale `license_not_found`, la relecture du statut après désactivation, `machine_name` à `null`, un 2xx illisible, deux courses de boutons) — chacun épinglé puis prouvé rouge. Une puce du CHANGELOG retirée (l'édition ne change pas visiblement après une activation) et une reformulée (l'ancienne URL est redirigée par le site depuis la-compagnie-maximus#153). **Hors PR, trouvés en route** : maximus-api#70 (réactivation d'une machine déjà désactivée → 500 ; `UNIQUE(license_id, machine_id)` sans condition sur `is_active` + `INSERT` sans `onConflict` ; reproduit sur Postgres embarqué ; upsert recommandé, sans migration ; ajouté comme prérequis sur maximus-api#62) ; #360 (jeton d'une autre machine → Gratuite, section Machines masquée, ressaisie de clé inopérante ; trois pistes, `status:triage`). Merge par l'API (rebase ff, `main` `0c9b8f8`). Aucune migration DB (v1→v17). (ref #270, PR #359, #360, maximus-api#70)
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- 2026-09-24 : **Vague paiements planifiée via `/plan-run spec-paiements` — deux milestones `planned-2026-09-24-paiements`, un défaut de licence trouvé en revue, et des clés de 100 ans.** Préambule : `/warmup` (audit quotidien vert, runs 415/416), puis commit des skills en attente depuis le 09-13 (`11e12ab` : `/issue-license`, `verify-release.sh`, garde « clés testeurs avant le tag » de `/release`) — **le courriel personnel de Michel retiré avant le premier commit** : le dépôt `Simpl-Resultat` est public et l'adresse n'était dans aucun fichier suivi ; celui de Max conservé, déjà présent dans 3 fichiers suivis. Le classifier a refusé de charger `purge-secret-forgejo` (« Git Destructive ») : scan des lignes ajoutées fait à la main. **Étape 0** : spec d'origine dans la-compagnie-maximus (07-11), corps issus de `/analyze 270` (09-13) jamais passés en `/review-spec`, donc **toutes les affirmations revérifiées** contre le code et la prod. Résultats : `verify` répond **toujours 200** (`{valid:false}` → le client affiche « Aucune machine activée » pour une clé révoquée) ; un 404 d'activate est un `license_not_found` métier, pas une route absente ; `ErrorPage` est hors routeur ; `machine_limit` est déjà dans le JWT local ; le 429 `rate_limit_exceeded` n'était traité nulle part ; `FetchPriceError` est le modèle d'erreur à reproduire. Décisions de Max D1-D8 : #153 dans la vague (seule réparation du bouton « Acheter » des v0.15.0 gratuites, qui ne recevront jamais #270) ; 409 → message + liste dépliée via verify ; note Premium « pas encore offert en ligne » ; texte exact de la carte Compte ; `removeLicense` retirée ; Windows d'abord sans détection ; #270 établit le contrat des codes d'erreur ; périmètre inchangé. **`/review-spec` (3 experts) → 🔴** : la tâche D2 effaçait le message 409 (`loadMachines()` commence par `setMachineError(null)`) et « Aucune machine » restait affichée en erreur ; le repli `activateError` (« Activation failed » en EN) contredisait #270. Constats chiffrés revérifiés à la source, aucun réfuté. **Le défaut de fond** : `signActivationJwt` signe le jeton d'activation pour **2 ans**, la clé pour 10, et le client valide le jeton avec `strict_validation()` → une machine qui a cliqué « Activer » retombe en Gratuite au bout de 2 ans, alors qu'une clé jamais activée garde son édition ; « Activer » ne rappelait pas `refresh()`. D10 : un jeton expiré mais signé pour cette machine compte comme absent (#347), ce qui corrige aussi les jetons déjà émis. **Durée des clés** : retirer l'expiration est impossible (tous les binaires installés exigent `exp`, CWE-613) ; 100 ans passe partout, et les 10 ans de la décision #15 n'étaient que le maximum du schéma de `/generate` → D9 : 100 ans hors vague (maximus-api#63, et la-compagnie-maximus#157 pour les CGV, dont « mises à jour pendant sa durée » est à reformuler) ; l'état « clé expirée le {date} » est abandonné, « Sans échéance » au-delà de 50 ans. D11 : lien « Télécharger la dernière version » en Gratuite, sans appel réseau. Lot de 9 corrections intégré : hook `useLicenseMachines` à reducer testé, `PurchaseButton` partagé, délai de 5 s et repli complet côté site, routes `/telecharger/*` et repli `latest.json` retirés, redirection sans langue, etc. **Mécanique** : milestones créées (simpl-resultat id 87, site id 88) plutôt que renommage de `spec-paiements`, qui reste le parapluie des trois dépôts ; #350 ouverte (hachage HMAC de l'identifiant machine, avant go-live). Step 9 vérifié sur l'état réel de Forgejo. **Gotcha skills** : `plan-run` Step 6bis laisse entendre qu'un seul `/autopilot <nom>` couvre deux milestones homonymes, mais `autopilot` refuse le multi-dépôts (`SKILL.md:53`) → un run par dépôt. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #270, #346, #347, #350, la-compagnie-maximus#153/#157, maximus-api#63)
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- 2026-09-24 : **Vague paiements planifiée via `/plan-run spec-paiements` — deux milestones `planned-2026-09-24-paiements`, un défaut de licence trouvé en revue, et des clés de 100 ans.** Préambule : `/warmup` (audit quotidien vert, runs 415/416), puis commit des skills en attente depuis le 09-13 (`11e12ab` : `/issue-license`, `verify-release.sh`, garde « clés testeurs avant le tag » de `/release`) — **le courriel personnel de Michel retiré avant le premier commit** : le dépôt `Simpl-Resultat` est public et l'adresse n'était dans aucun fichier suivi ; celui de Max conservé, déjà présent dans 3 fichiers suivis. Le classifier a refusé de charger `purge-secret-forgejo` (« Git Destructive ») : scan des lignes ajoutées fait à la main. **Étape 0** : spec d'origine dans la-compagnie-maximus (07-11), corps issus de `/analyze 270` (09-13) jamais passés en `/review-spec`, donc **toutes les affirmations revérifiées** contre le code et la prod. Résultats : `verify` répond **toujours 200** (`{valid:false}` → le client affiche « Aucune machine activée » pour une clé révoquée) ; un 404 d'activate est un `license_not_found` métier, pas une route absente ; `ErrorPage` est hors routeur ; `machine_limit` est déjà dans le JWT local ; le 429 `rate_limit_exceeded` n'était traité nulle part ; `FetchPriceError` est le modèle d'erreur à reproduire. Décisions de Max D1-D8 : #153 dans la vague (seule réparation du bouton « Acheter » des v0.15.0 gratuites, qui ne recevront jamais #270) ; 409 → message + liste dépliée via verify ; note Premium « pas encore offert en ligne » ; texte exact de la carte Compte ; `removeLicense` retirée ; Windows d'abord sans détection ; #270 établit le contrat des codes d'erreur ; périmètre inchangé. **`/review-spec` (3 experts) → 🔴** : la tâche D2 effaçait le message 409 (`loadMachines()` commence par `setMachineError(null)`) et « Aucune machine » restait affichée en erreur ; le repli `activateError` (« Activation failed » en EN) contredisait #270. Constats chiffrés revérifiés à la source, aucun réfuté. **Le défaut de fond** : `signActivationJwt` signe le jeton d'activation pour **2 ans**, la clé pour 10, et le client valide le jeton avec `strict_validation()` → une machine qui a cliqué « Activer » retombe en Gratuite au bout de 2 ans, alors qu'une clé jamais activée garde son édition ; « Activer » ne rappelait pas `refresh()`. D10 : un jeton expiré mais signé pour cette machine compte comme absent (#347), ce qui corrige aussi les jetons déjà émis. **Durée des clés** : retirer l'expiration est impossible (tous les binaires installés exigent `exp`, CWE-613) ; 100 ans passe partout, et les 10 ans de la décision #15 n'étaient que le maximum du schéma de `/generate` → D9 : 100 ans hors vague (maximus-api#63, et la-compagnie-maximus#157 pour les CGV, dont « mises à jour pendant sa durée » est à reformuler) ; l'état « clé expirée le {date} » est abandonné, « Sans échéance » au-delà de 50 ans. D11 : lien « Télécharger la dernière version » en Gratuite, sans appel réseau. Lot de 9 corrections intégré : hook `useLicenseMachines` à reducer testé, `PurchaseButton` partagé, délai de 5 s et repli complet côté site, routes `/telecharger/*` et repli `latest.json` retirés, redirection sans langue, etc. **Mécanique** : milestones créées (simpl-resultat id 87, site id 88) plutôt que renommage de `spec-paiements`, qui reste le parapluie des trois dépôts ; #350 ouverte (hachage HMAC de l'identifiant machine, avant go-live). Step 9 vérifié sur l'état réel de Forgejo. **Gotcha skills** : `plan-run` Step 6bis laisse entendre qu'un seul `/autopilot <nom>` couvre deux milestones homonymes, mais `autopilot` refuse le multi-dépôts (`SKILL.md:53`) → un run par dépôt. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #270, #346, #347, #350, la-compagnie-maximus#153/#157, maximus-api#63)
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- 2026-09-21 : **RUSTSEC-2026-0285 (`rustls`) corrigée — l'audit quotidien rouge depuis 7 jours, et la prémisse de #345 restreinte par la mesure.** Trouvée au `/warmup` : `audit.yml` échouait tous les matins depuis le **2026-09-15** (runs 405→411), dernier vert le 404 du 09-14, sans aucun push sur `main` — le dernier commit était `97ee3c3` du 09-13. Une seule vulnérabilité : **RUSTSEC-2026-0285** / GHSA-2mjx-qc3c-rqvc, `rustls` 0.23.36, datée du **09-14**, CVSS 5.3 medium, vecteur `C:L/I:N/A:N`. L'advisory est parue **après** le tir du 09-14 à 06:00 UTC, d'où un premier rouge dès le lendemain — propagation plus rapide que les deux jours de `h2`. **Ce n'est pas un contournement** : rustls acceptait des messages de poignée de main TLS 1.3 au mauvais niveau de chiffrement lorsqu'ils suivaient un changement de clé dans le même enregistrement (un `EncryptedExtensions` en clair collé au `ServerHello`), là où la RFC 8446 §5.1 impose de fermer la connexion ; la transcription restant authentifiée, un attaquant en position réseau ne peut ni altérer ni compléter une poignée de main. **Atteignabilité par triple explicite**, jamais `--target all` : arbre identique sur les deux cibles livrées, mais **un seul chemin** — `tauri-plugin-updater → reqwest 0.13.2`, la mise à jour automatique. Plus étroit qu'`h2` en #343 : le `reqwest 0.12.28` déclaré en `Cargo.toml:43` (licence, auth, cours, rétroaction) passe par `hyper-tls → native-tls → openssl` et est **absent** de l'arbre inverse de `rustls`. Correctif publié + crate atteignable = **règle 1** de `.cargo/audit.toml` : corrigé, pas suppressé ; ni le fichier de suppressions ni le garde-fou (`CRATES="rsa"`) ne bougent. **Le piège attendu ne s'est pas produit, et c'est le résultat intéressant** : #345 annonce que tout bump atteignant le sous-arbre réseau/TLS fait redescendre les 7 pointeurs `windows-sys` de `0.61.2` — or `cargo update -p rustls --precise 0.23.45` n'en a déplacé aucun. Le déclencheur tient à `hyper` et à ce qu'il tire, pas à la couche TLS en général ; le corps de #345 est donc trop large et un commentaire l'y consigne, avec une suggestion : formuler le garde-fou sur la **version résolue de `windows-sys`** plutôt que sur une liste de crates déclencheurs — la liste est ce qui vient d'être trouvé faux, la version est ce qui est protégé. Conséquence pratique : aucune strophe écrite à la main, la sortie de cargo est conservée, donc les checksums viennent de l'index et non du rédacteur. `rustls-webpki` 0.103.13 → 0.103.15 l'accompagne et est **requis** : 0.23.45 resserre sa borne de `^0.103.5` à `^0.103.14`, même forme que le `http ^1 → ^1.1` relevé par la revue de #344, mais cette fois contraignante ; les quatre correctifs que #310 avait obtenus en posant 0.103.13 sont conservés. **Preuves plutôt que déductions** : contrôle sur l'ancien lock (exit 1 sur RUSTSEC-2026-0285) montrant que l'outil local reproduit le rouge de la CI ; `cargo metadata --locked` acceptant le lock sans le réécrire ; checksums vérifiés au `sha256sum` des `.crate`, et surtout les lignes `Downloaded`→`Compiling rustls v0.23.45` du run CI, qui prouvent l'archive réellement utilisée là où `cargo metadata` ne prouve que le graphe ; garde-fou tracé (`Suppression guard: 2 checks, exit 0`) ; **111 Rust** ; et `workflow_dispatch` d'`audit.yml` **sur `main` après merge** (run 414) plutôt que d'inférer le vert du run de PR. `/pr-review` **APPROVE** en re-prouvant depuis la source plutôt qu'en relayant — checksums authentifiés contre l'index crates.io, borne resserrée lue dans le champ `deps` de l'index, absence de `reqwest 0.12.28` de l'arbre inverse complet — et a levé une note fondée appliquée en `9abf474` : « aucun changement de comportement » valait pour le code de l'app, pas pour la couche TLS, où une poignée de main non conforme est désormais fermée. **Deux acquis de process** : (1) sur un événement `pull_request`, le filtre `paths` s'évalue contre le diff complet de la PR et non le delta du dernier commit — un commit markdown seul a donc rejoué `check-rust` (run 413), ce qui est la bonne sémantique ; (2) merge par l'API Forgejo (rebase ff, SHA inchangé) plutôt qu'en local, ce qui évite la réconciliation manuelle des PRs. **Pas de v0.15.1** : arbitrage de Max, l'entrée reste sous `[Unreleased]`. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #348, #345, PR #349)
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- 2026-09-21 : **RUSTSEC-2026-0285 (`rustls`) corrigée — l'audit quotidien rouge depuis 7 jours, et la prémisse de #345 restreinte par la mesure.** Trouvée au `/warmup` : `audit.yml` échouait tous les matins depuis le **2026-09-15** (runs 405→411), dernier vert le 404 du 09-14, sans aucun push sur `main` — le dernier commit était `97ee3c3` du 09-13. Une seule vulnérabilité : **RUSTSEC-2026-0285** / GHSA-2mjx-qc3c-rqvc, `rustls` 0.23.36, datée du **09-14**, CVSS 5.3 medium, vecteur `C:L/I:N/A:N`. L'advisory est parue **après** le tir du 09-14 à 06:00 UTC, d'où un premier rouge dès le lendemain — propagation plus rapide que les deux jours de `h2`. **Ce n'est pas un contournement** : rustls acceptait des messages de poignée de main TLS 1.3 au mauvais niveau de chiffrement lorsqu'ils suivaient un changement de clé dans le même enregistrement (un `EncryptedExtensions` en clair collé au `ServerHello`), là où la RFC 8446 §5.1 impose de fermer la connexion ; la transcription restant authentifiée, un attaquant en position réseau ne peut ni altérer ni compléter une poignée de main. **Atteignabilité par triple explicite**, jamais `--target all` : arbre identique sur les deux cibles livrées, mais **un seul chemin** — `tauri-plugin-updater → reqwest 0.13.2`, la mise à jour automatique. Plus étroit qu'`h2` en #343 : le `reqwest 0.12.28` déclaré en `Cargo.toml:43` (licence, auth, cours, rétroaction) passe par `hyper-tls → native-tls → openssl` et est **absent** de l'arbre inverse de `rustls`. Correctif publié + crate atteignable = **règle 1** de `.cargo/audit.toml` : corrigé, pas suppressé ; ni le fichier de suppressions ni le garde-fou (`CRATES="rsa"`) ne bougent. **Le piège attendu ne s'est pas produit, et c'est le résultat intéressant** : #345 annonce que tout bump atteignant le sous-arbre réseau/TLS fait redescendre les 7 pointeurs `windows-sys` de `0.61.2` — or `cargo update -p rustls --precise 0.23.45` n'en a déplacé aucun. Le déclencheur tient à `hyper` et à ce qu'il tire, pas à la couche TLS en général ; le corps de #345 est donc trop large et un commentaire l'y consigne, avec une suggestion : formuler le garde-fou sur la **version résolue de `windows-sys`** plutôt que sur une liste de crates déclencheurs — la liste est ce qui vient d'être trouvé faux, la version est ce qui est protégé. Conséquence pratique : aucune strophe écrite à la main, la sortie de cargo est conservée, donc les checksums viennent de l'index et non du rédacteur. `rustls-webpki` 0.103.13 → 0.103.15 l'accompagne et est **requis** : 0.23.45 resserre sa borne de `^0.103.5` à `^0.103.14`, même forme que le `http ^1 → ^1.1` relevé par la revue de #344, mais cette fois contraignante ; les quatre correctifs que #310 avait obtenus en posant 0.103.13 sont conservés. **Preuves plutôt que déductions** : contrôle sur l'ancien lock (exit 1 sur RUSTSEC-2026-0285) montrant que l'outil local reproduit le rouge de la CI ; `cargo metadata --locked` acceptant le lock sans le réécrire ; checksums vérifiés au `sha256sum` des `.crate`, et surtout les lignes `Downloaded`→`Compiling rustls v0.23.45` du run CI, qui prouvent l'archive réellement utilisée là où `cargo metadata` ne prouve que le graphe ; garde-fou tracé (`Suppression guard: 2 checks, exit 0`) ; **111 Rust** ; et `workflow_dispatch` d'`audit.yml` **sur `main` après merge** (run 414) plutôt que d'inférer le vert du run de PR. `/pr-review` **APPROVE** en re-prouvant depuis la source plutôt qu'en relayant — checksums authentifiés contre l'index crates.io, borne resserrée lue dans le champ `deps` de l'index, absence de `reqwest 0.12.28` de l'arbre inverse complet — et a levé une note fondée appliquée en `9abf474` : « aucun changement de comportement » valait pour le code de l'app, pas pour la couche TLS, où une poignée de main non conforme est désormais fermée. **Deux acquis de process** : (1) sur un événement `pull_request`, le filtre `paths` s'évalue contre le diff complet de la PR et non le delta du dernier commit — un commit markdown seul a donc rejoué `check-rust` (run 413), ce qui est la bonne sémantique ; (2) merge par l'API Forgejo (rebase ff, SHA inchangé) plutôt qu'en local, ce qui évite la réconciliation manuelle des PRs. **Pas de v0.15.1** : arbitrage de Max, l'entrée reste sous `[Unreleased]`. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #348, #345, PR #349)
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- 2026-09-13 : **Étape 10 de v0.15.0 consignée — le cycle de mise à jour réel passe, et le « code à 6 chiffres » reçu par un testeur n'est pas une étape de la mise à jour.** Max rapporte que v0.14.0 → v0.15.0 fonctionne chez les deux testeurs. Corroboration Forgejo au 09-13 : les assets v0.15.0 comptent exactement 1 `.deb` et 1 `-setup.exe` téléchargés, 0 `.sig` (l'updater lit les signatures dans `latest.json`) — cohérent avec une machine Linux et une Windows passées par l'updater, sans en être la preuve ; invite polkit Linux non consignée. Trace rédigée pour le **corps** de la release (Forgejo n'a pas de commentaires de release — `docs/qa-update-cycle.md` disait « commentaire », corrigé avec le `PATCH` à rejouer) ; le `PATCH` lui-même est une écriture externe bloquée par le classifier du mode auto → payload préparé, commande remise à Max en `!`. **Le code par courriel, retracé dans le code plutôt que deviné** : ni `tauri-plugin-updater`, ni la saisie de clé (validation Ed25519 locale), ni l'activation machine (`license_key` + `machine_id` ; côté `maximus-api`, seul `fulfillmentService` envoie un courriel) n'en émettent. La seule surface est **« Se connecter » de la carte Compte Maximus**, première carte de Paramètres → Utilisateurs, juste au-dessus de la carte Licence où un testeur vient saisir sa clé — PKCE dans le navigateur système → page Logto, dont le connecteur SMTP (Resend) envoie un code à 6 chiffres valide 10 min pour trois flux, d'après le `sign-in-exp` public du tenant : connexion par courriel + code (`verificationCode: true` sur l'identifiant email), « mot de passe oublié », inscription (`signUp.verify: true`) ; MFA = TOTP seul, donc exclu. Lequel des trois : seul le journal d'audit Logto le dit (console, ou `GET /api/logs?userId=` avec le secret M2M qui ne vit que sur le VPS). Sans effet sur l'édition : `current_entitlements` ne lit le compte que pour un abonnement `active`, sinon retombe sur la clé Premium. **Cause probable du clic** : le texte de la carte (« Le compte est requis uniquement pour les fonctionnalités Premium », hérité de v0.7) contredit v0.15.0 où Premium vient de la clé — piège pour tout testeur qui arrive avec une clé ; reformulation à ouvrir en issue. `logto-ops.md` enrichi (flux émetteurs du code + requête d'audit). **Suite dans la même séance** : évaluation pré-vente par 3 audits parallèles (desktop, API, site ; synthèse en mémoire `project-pre-sale-gaps`) — la chaîne Stripe est prouvée en mode test depuis le 07-19, ce qui bloque est de l'alignement : #270, Premium verrouillé sans offre vendable, identité vendeur fictive (CGV + `merchantInfo.ts`), copie produit « gratuit/bêta » contradictoire, mode live (#62/#141), backup Postgres des licences non prouvé ; puis `/analyze 270` → corps réécrit et 3 issues ouvertes (#346, #347, la-compagnie-maximus#153). Aucune migration DB (v1→v17). (ref v0.15.0, #320, #270, #346, #347)
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## Blockers actifs
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## Blockers actifs
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- Aucun blocker externe dur. `spec-monetisation` **fermée 12/12** (2026-07-08) — #50/#52/#53/#135/#136 livrées, ne sont plus des blockers.
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- Aucun blocker externe dur. `spec-monetisation` **fermée 12/12** (2026-07-08) — #50/#52/#53/#135/#136 livrées, ne sont plus des blockers.
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