Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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# STATE — Simpl'Résultat
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> Derniere MAJ : 2026-10-03 (**v0.16.0 publiée — tag `v0.16.0` (`56fc612`), run 451 vert en 22 min.** Elle porte #270, #346, #347, #350, #365 et le correctif `rustls` de #348. `verify-release.sh` vert (7 artefacts, `latest.json` signé pour Linux et Windows), et le registre que lit l'updater sert la 0.16.0. Aucun autre utilisateur que les testeurs, d'après Max : les vérifications manuelles de #346, #350 et #365, et le cycle de mise à jour réel dû parce que `rustls` touche l'updater, se font sur la release publiée.)
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> Derniere MAJ : 2026-10-03 (**#234 : `Swatinem/rust-cache` mergé — PR #375, `main` `f821492`, merge API en avance rapide.** Une fois la connectivité du cache réparée sur le VPS (règle ufw, port fixe du runner), `check-rust` passe de 9 min 37 s à froid à 3 min 22 s, et seuls un run hebdomadaire sur `main` et `workflow_dispatch` écrivent dans le cache partagé ; #234 reste ouverte en `status:blocked` jusqu'aux vérifications d'après merge, dont le premier run planifié du lundi 2026-10-05.)
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> Précédente MAJ : 2026-10-03 (**#365 mergée — PR #368, `main` `b107cf4`, merge API en `fast-forward-only`.** Une clé révoquée par le serveur de licences retombe en Gratuite, mises à jour automatiques comprises, et y reste d'une session à l'autre : l'app la vérifie au démarrage, au plus une fois par 24 h, première requête qu'elle envoie d'elle-même. **#365 reste ouverte, en `status:blocked`** : la PR portait `Refs`, et une vérification manuelle avec la clé réellement révoquée du 2026-09-30 est due avant le tag. `/pr-review` APPROVE, ses suggestions appliquées avec preuve du rouge ; Max a tranché les deux autres. Suite ouverte : #367. Rust **187**, vitest **1348**.)
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> Précédente MAJ : 2026-10-03 (**v0.16.0 publiée — tag `v0.16.0` (`56fc612`), run 451 vert en 22 min.** Elle porte #270, #346, #347, #350, #365 et le correctif `rustls` de #348. `verify-release.sh` vert (7 artefacts, `latest.json` signé pour Linux et Windows), et le registre que lit l'updater sert la 0.16.0. Aucun autre utilisateur que les testeurs, d'après Max : les vérifications manuelles de #346, #350 et #365, et le cycle de mise à jour réel dû parce que `rustls` touche l'updater, se font sur la release publiée.)
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## Position actuelle
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@ -22,6 +22,7 @@ Audit critique de la page Bilan livré (`docs/audit-bilan-2026-05.md`, revue CPA
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## Decisions recentes
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- 2026-10-03 : **#234 mergée (PR #375, `main` `f821492`) — le cache Rust de la CI fonctionne, `check-rust` tombe de 9 min 37 s à 3 min 22 s, et la panne tenait au VPS, pas à l'adresse `cache.host` que visait l'issue.** Diagnostic par la PR #374, fermée sans merge : ufw n'ouvrait l'hôte aux conteneurs que depuis `172.16.0.0/12`, alors que Docker (`daemon.json` de Coolify) alloue ses réseaux, ceux des jobs compris, dans `10.0.0.0/8` ; et le runner, sans fichier de config, tirait le port de son proxy de cache au hasard à chaque démarrage. Correctif appliqué par Max sur le VPS : `runner-config.yml` avec `cache.proxy_port: 28100`, passé en `--config` par un fichier complémentaire systemd, règle ufw de `10.0.0.0/8` vers ce port, ports du cache vérifiés fermés depuis Internet ; consigné avec son retour arrière dans `forgejo-ops.md` (la-compagnie-maximus `66787ea`). **Le design vient d'un constat** : le runner v12.7.0 isole ce qu'écrit un run `pull_request` sous la référence de la PR, et les autres PR ne retombent que sur les entrées non isolées. Décisions de Max : **D1** `Swatinem/rust-cache@v2` sur les PR, avec un run hebdomadaire sur `main` (lundi 06:30 UTC) et `workflow_dispatch` pour seuls écrivains du cache partagé ; **D2** pas de cache npm (`npm ci` prend 9 s). Mesuré : run 459 à froid, sauvegarde d'environ 999 Mo ; run 461 en `full match: true`, `cargo check` en 9,9 s. **`/pr-review` APPROVE**, trois suggestions appliquées dans `f821492` sans nouvelle relecture : le ménage du runner garde une entrée par clé, toutes portées confondues (une PR qui sauvegarde sous la clé partagée l'évince jusqu'au lundi) ; la clé hache aussi les variables `CARGO*`/`RUST*` du job et ignore la version de l'app ; un 404 un lundi après une semaine sans requête est une course connue du runner (forgejo/runner#1741), pas un retour de #234. **Après le merge**, `check-rust` lancé sur `main` par `workflow_dispatch` (run 464) : même clé que l'entrée de la PR, `No cache found.` (isolation prouvée), puis `Cache saved successfully` en portée partagée. **#234 reste ouverte en `status:blocked`** jusqu'à la restauration de cette entrée par la prochaine PR Rust, un premier run planifié vert le lundi 2026-10-05 et la taille de `actcache` relevée par Max ; fermeture à la main ensuite. Suite ouverte : #376 (Node 20 en fin de vie dans `check-frontend` et `audit`). Hors dépôt, `/warmup` doit filtrer les échecs `check-rust` sur l'événement `schedule`, et `forgejo-ops.md` décrire l'isolation des PR et l'éviction par clé. Aucune migration DB (v1→v17), pas d'entrée CHANGELOG (CI seule), pas de release. (ref #234, PR #375, #374, #376)
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- 2026-10-03 : **v0.16.0 taggée et publiée (`56fc612`, run 451 vert) — sur le constat de Max qu'il n'y a pas d'autres utilisateurs que les testeurs, les vérifications manuelles passent après la publication.** Aucune PR ouverte à merger. Pré-vol du skill sur le tip `6625d25` : build, vitest 1348, `cargo check` sans avertissement, 187 Rust ; aucun worktree résiduel ; les deux testeurs ont une clé Premium valide depuis la v0.15.0 et rien ne touche `FEATURE_TIERS`. Version mineure (fonctionnalités ajoutées) : 5 manifestes, 2 changelogs et la ligne de `CLAUDE.md`, `Cargo.lock` édité à la main et accepté par `cargo metadata --locked`. Tag annoté confirmé par Max avant le push, poussé seul (jamais `--tags`). Run 451 en 22 min ; `verify-release.sh` vert ; l'endpoint de `tauri.conf.json` (registre de paquets) sert la 0.16.0, au-delà de la copie attachée à la release que lit le script. **Correction faite en route** : j'avais écrit que les installations Base+ recevraient la mise à jour d'elles-mêmes ; `docs/qa-update-cycle.md` et le code disent l'inverse, aucune vérification automatique, quatre déclencheurs manuels. Personne ne reçoit donc la release sans cliquer « Vérifier les mises à jour ». **Étape 10 due** (`rustls` 0.23.45 est sur le chemin TLS de l'updater) : Linux par Max, enchaînée avec #350 sur le poste activé en v0.15.0 (à faire avant tout changement de clé, qui efface le jeton) ; Windows par Michel. Trace à consigner dans le corps de la release. En parallèle : la-compagnie-maximus#184 (politique de confidentialité) par Max ; #370 ouverte (retrait de la clé, `status:triage`). **Tests de Max le jour même** : mise à jour Linux v0.15.0 → v0.16.0 réussie, trace consignée dans le corps de la release (invite d'authentification apparue, type non noté ; Windows à dérouler par Michel) ; #365 vérifiée avec la clé réellement révoquée et fermée. Anomalie relevée : saisie en cours de session, cette clé gardait l'édition Base jusqu'au clic sur « Activer », comportement livré (contrôle au démarrage seulement) → **#373** propose le contrôle dès la saisie. La vérification de #346, qui demande une édition Gratuite propre, est reportée à #370 (instructions ajoutées à son corps) ; **#372** ouverte (la liste complète des versions repousse le Journal en bas de Paramètres → Systèmes). Aucune migration DB (v1→v17). (ref v0.16.0, #270, #346, #347, #348, #350, #365, #370, #372, #373)
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- 2026-10-03 : **#365 mergée (PR #368, `main` `b107cf4`) — une clé révoquée retombe en Gratuite, et l'app envoie pour cela sa première requête non sollicitée.** Constat du go-live (09-30) : une licence remboursée, révoquée côté serveur, restait pleinement fonctionnelle, parce que l'édition se résout hors ligne depuis la clé et que le drapeau de #347 (D13) ne vivait que la session. `/analyze` (10-01) : **D1** contrôle au démarrage, au plus une tentative par 24 h ; **D2** révocation nommée là où le verrou apparaît, sans bandeau global ; **D3** fail-open ; **D4** un seul état. **Livré** : `license.check` à côté de la clé (`{key_sha256, attempted_at, revoked}`, condensé SHA-256, jamais la clé) ; `entitlements_from_dir` rend `("free", [])` pour une clé révoquée, `auto-update` compris ; `check_license_revocation` (`POST /v1/licenses/verify`, produit et clé seulement, rien sans clé valide, tentative écrite avant l'appel, seul `valid:true` lève et seul « révoquée » pose) ; l'activation, la liste et la désactivation enregistrent un `license_revoked` sous la clé envoyée ; `LicenseContext` lit `info.revoked` (fin de `markRevoked`), lance le contrôle une fois par démarrage, écrit son issue dans le Journal et ne recharge que si l'état change ; une clé révoquée ressaisie reste en Gratuite ; carte Licence, `UpsellGate` et carte Mises à jour nomment la révocation ; amendement #365 de l'ADR 0017. **Écart tranché par Max le 10-02**, après trois échecs du plan checker : la route des cours **nomme** le 403 `license_revoked` sans l'enregistrer, parce que `/v1/prices` juge la licence du jeton d'activation, que le client ne relie pas à la clé, et que la v0.15.0 laissait le jeton d'une clé précédente à côté d'une nouvelle (`git show v0.15.0`) : l'enregistrer aurait rétrogradé une clé valide. Ce jeton périmé est suivi en **#367**. **Preuves** : 33 mutations Rust et 27 front de l'auteur, toutes rouges ; la première passe en avait laissé 5 vertes pour 4 manques, corrigés dans `4225dad`, dont la tentative écrite après la requête (un test lit maintenant le fichier d'état depuis le serveur mockito, pendant que la requête est en vol) et l'intervalle de 24 h que suivaient les lignes construites depuis la constante (mesuré sur `e24c30f` : 184 verts avec l'intervalle à 1 h). Contrat sondé en production : `verify` d'une clé factice répond `200 {"valid":false,"reason":"not_found"}`. **`/pr-review` APPROVE** (37 mutations du relecteur, 35 rouges). Appliqué dans `b107cf4` : le test « une tentative non inscriptible n'envoie rien » (mutation de la revue : 0 rouge sur 185, puis 1 sur 187) et celui du verdict non inscriptible ; `storage` reformulé, puisqu'il couvre aussi un verdict non écrit. Décisions de Max le 10-03 : une clé révoquée **reste contrôlée** une fois par 24 h tant qu'elle est enregistrée, et c'est déclaré dans le guide (aucune interface ne retire une clé : seul l'enregistrement d'une autre l'arrête) ; la carte Mises à jour nomme la révocation, la page d'erreur non. Rust 168 → **187**, vitest 1314 → **1348**, CI lue dans les logs (runs 446/447 puis 449/450). Hors PR : la-compagnie-maximus#184 corrigée, son commentaire du 10-02 disant à tort que l'édition Gratuite ne fait jamais cette requête. **Non gardé par les tests** : l'effet du fournisseur React qui lance le contrôle, l'enregistrement de la commande dans `lib.rs` et la réponse réelle du serveur pour une clé révoquée, d'où la vérification manuelle. **Acquis** : la fermeture `match_request` de mockito tourne pendant que la requête est en vol, ce qui prouve un ordre « écrit avant la requête » ; une suite Rust rouge imprime `error: test failed`, donc seul `could not compile` signale une erreur de compilation. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #365, PR #368, #367, la-compagnie-maximus#184)
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- 2026-10-01 : **#350 mergée (PR #366, `main` `0a9c9f7`) — l'activation envoie un identifiant dérivé, et l'issue reste ouverte pour une vérification manuelle due avant le tag.** `/warmup` (audit quotidien vert, 10 runs d'affilée), puis `/analyze 350` : le corps du 09-24 n'avait jamais été édité (sa timeline ne porte que des références), et #270, #347 et le go-live l'avaient périmé sur quatre points — « avant go-live », « retomberaient en Gratuite » (faux depuis D12), `current_entitlements` qui ne compare plus rien au jeton, `get_machine_id` sans appelant. Trois sites manquaient : la suppression du jeton dans `deactivate_machine_impl`, le marqueur « Cette machine » de `LicenseCard`, et le Bearer des cours, qui envoie un jeton antérieur avec son claim brut. Décisions de Max : **D1** une machine déjà activée garde son activation (jeton brut accepté) ; **D2** le critère « aucun identifiant brut ne quitte le poste » est borné aux activations faites avec la version corrigée ; **D3** le client ne suppose rien du serveur. Deux suites ouvertes dans leurs dépôts : maximus-api#82 (identifiants bruts déjà stockés, lignes désactivées comprises) et la-compagnie-maximus#184 (la politique de confidentialité ne déclare aucune donnée d'activation). **Livré** : `derive_machine_id` (`HMAC-SHA256` sous la clé figée `com.simpl.resultat/license-machine-id/v1`, 64 caractères hexadécimaux, identifiant vide refusé) ; `MachineIds` (dérivé et brut) ; activation qui dérive juste avant l'appel et exige le dérivé dans le jeton reçu ; `is_this_machine` calculé côté Rust pour les deux formes ; règle de suppression du jeton à la désactivation ; `get_machine_id` retirée et `ActivationStatus` sans identifiant ; ADR 0020. Aucune dépendance ajoutée, `Cargo.lock` intact. **Écarts au corps de l'issue**, déclarés dans la PR : la règle de suppression est plus large que la phrase de l'issue (toute ligne de ce poste emporte le jeton, sauf l'ancienne ligne brute quand le jeton vaut pour la ligne dérivée), parce que la règle littérale laissait un jeton expiré sur le disque ; la liste, la désactivation et l'état d'activation n'échouent plus sur un identifiant du système illisible. Plan checker `pass` au premier tour, ses remarques mineures intégrées : tests épinglés sur les vecteurs en littéraux, « aucun appel » observé contre un mock et non déduit. **`/pr-review` APPROVE**, cinq suggestions appliquées dans `0a9c9f7` : la condition de retrait de l'ADR, reprise du corps de l'issue, comptait deux ans depuis la v0.15.0, or une v0.15.0 gratuite ne se met plus à jour et peut encore activer en brut des mois plus tard, donc la borne est la dernière émission d'un jeton brut, connue du serveur seul ; « plus aucune commande ne remet l'identifiant du système au webview » était plus large que le code (la liste porte encore la ligne brute d'une activation antérieure) ; deux lignes de test ; la seconde ligne que crée une réactivation tant que le serveur n'a pas rehaché ses lignes ; la vérification manuelle par la valeur et non par la longueur. **Preuves** : 17 mutations de l'auteur rouges ; la mutation de la revue restée verte remesurée à 0 rouge sur `e5662ad`, puis 1 rouge sur `0a9c9f7` ; vecteurs recalculés hors du code ; Rust 151 → **168**, vitest 1311 → **1314** ; CI lue dans les logs sur les deux têtes (runs 441 à 444). **Non gardé par les tests** : le câblage des commandes à l'identifiant réel du poste, d'où la vérification manuelle. **Acquis** : mockito sert le premier mock correspondant qui attend encore des hits, donc un mock `expect(0)` posé à côté d'un mock valide ne prouve rien ; un seul mock avec `match_request`. Merge par l'API en `fast-forward-only` épinglé sur la tête, branche supprimée. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #350, PR #366, maximus-api#82, la-compagnie-maximus#184)
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@ -31,12 +32,11 @@ Audit critique de la page Bilan livré (`docs/audit-bilan-2026-05.md`, revue CPA
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- 2026-09-24 : **Vague paiements planifiée via `/plan-run spec-paiements` — deux milestones `planned-2026-09-24-paiements`, un défaut de licence trouvé en revue, et des clés de 100 ans.** Préambule : `/warmup` (audit quotidien vert, runs 415/416), puis commit des skills en attente depuis le 09-13 (`11e12ab` : `/issue-license`, `verify-release.sh`, garde « clés testeurs avant le tag » de `/release`) — **le courriel personnel de Michel retiré avant le premier commit** : le dépôt `Simpl-Resultat` est public et l'adresse n'était dans aucun fichier suivi ; celui de Max conservé, déjà présent dans 3 fichiers suivis. Le classifier a refusé de charger `purge-secret-forgejo` (« Git Destructive ») : scan des lignes ajoutées fait à la main. **Étape 0** : spec d'origine dans la-compagnie-maximus (07-11), corps issus de `/analyze 270` (09-13) jamais passés en `/review-spec`, donc **toutes les affirmations revérifiées** contre le code et la prod. Résultats : `verify` répond **toujours 200** (`{valid:false}` → le client affiche « Aucune machine activée » pour une clé révoquée) ; un 404 d'activate est un `license_not_found` métier, pas une route absente ; `ErrorPage` est hors routeur ; `machine_limit` est déjà dans le JWT local ; le 429 `rate_limit_exceeded` n'était traité nulle part ; `FetchPriceError` est le modèle d'erreur à reproduire. Décisions de Max D1-D8 : #153 dans la vague (seule réparation du bouton « Acheter » des v0.15.0 gratuites, qui ne recevront jamais #270) ; 409 → message + liste dépliée via verify ; note Premium « pas encore offert en ligne » ; texte exact de la carte Compte ; `removeLicense` retirée ; Windows d'abord sans détection ; #270 établit le contrat des codes d'erreur ; périmètre inchangé. **`/review-spec` (3 experts) → 🔴** : la tâche D2 effaçait le message 409 (`loadMachines()` commence par `setMachineError(null)`) et « Aucune machine » restait affichée en erreur ; le repli `activateError` (« Activation failed » en EN) contredisait #270. Constats chiffrés revérifiés à la source, aucun réfuté. **Le défaut de fond** : `signActivationJwt` signe le jeton d'activation pour **2 ans**, la clé pour 10, et le client valide le jeton avec `strict_validation()` → une machine qui a cliqué « Activer » retombe en Gratuite au bout de 2 ans, alors qu'une clé jamais activée garde son édition ; « Activer » ne rappelait pas `refresh()`. D10 : un jeton expiré mais signé pour cette machine compte comme absent (#347), ce qui corrige aussi les jetons déjà émis. **Durée des clés** : retirer l'expiration est impossible (tous les binaires installés exigent `exp`, CWE-613) ; 100 ans passe partout, et les 10 ans de la décision #15 n'étaient que le maximum du schéma de `/generate` → D9 : 100 ans hors vague (maximus-api#63, et la-compagnie-maximus#157 pour les CGV, dont « mises à jour pendant sa durée » est à reformuler) ; l'état « clé expirée le {date} » est abandonné, « Sans échéance » au-delà de 50 ans. D11 : lien « Télécharger la dernière version » en Gratuite, sans appel réseau. Lot de 9 corrections intégré : hook `useLicenseMachines` à reducer testé, `PurchaseButton` partagé, délai de 5 s et repli complet côté site, routes `/telecharger/*` et repli `latest.json` retirés, redirection sans langue, etc. **Mécanique** : milestones créées (simpl-resultat id 87, site id 88) plutôt que renommage de `spec-paiements`, qui reste le parapluie des trois dépôts ; #350 ouverte (hachage HMAC de l'identifiant machine, avant go-live). Step 9 vérifié sur l'état réel de Forgejo. **Gotcha skills** : `plan-run` Step 6bis laisse entendre qu'un seul `/autopilot <nom>` couvre deux milestones homonymes, mais `autopilot` refuse le multi-dépôts (`SKILL.md:53`) → un run par dépôt. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #270, #346, #347, #350, la-compagnie-maximus#153/#157, maximus-api#63)
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- 2026-09-21 : **RUSTSEC-2026-0285 (`rustls`) corrigée — l'audit quotidien rouge depuis 7 jours, et la prémisse de #345 restreinte par la mesure.** Trouvée au `/warmup` : `audit.yml` échouait tous les matins depuis le **2026-09-15** (runs 405→411), dernier vert le 404 du 09-14, sans aucun push sur `main` — le dernier commit était `97ee3c3` du 09-13. Une seule vulnérabilité : **RUSTSEC-2026-0285** / GHSA-2mjx-qc3c-rqvc, `rustls` 0.23.36, datée du **09-14**, CVSS 5.3 medium, vecteur `C:L/I:N/A:N`. L'advisory est parue **après** le tir du 09-14 à 06:00 UTC, d'où un premier rouge dès le lendemain — propagation plus rapide que les deux jours de `h2`. **Ce n'est pas un contournement** : rustls acceptait des messages de poignée de main TLS 1.3 au mauvais niveau de chiffrement lorsqu'ils suivaient un changement de clé dans le même enregistrement (un `EncryptedExtensions` en clair collé au `ServerHello`), là où la RFC 8446 §5.1 impose de fermer la connexion ; la transcription restant authentifiée, un attaquant en position réseau ne peut ni altérer ni compléter une poignée de main. **Atteignabilité par triple explicite**, jamais `--target all` : arbre identique sur les deux cibles livrées, mais **un seul chemin** — `tauri-plugin-updater → reqwest 0.13.2`, la mise à jour automatique. Plus étroit qu'`h2` en #343 : le `reqwest 0.12.28` déclaré en `Cargo.toml:43` (licence, auth, cours, rétroaction) passe par `hyper-tls → native-tls → openssl` et est **absent** de l'arbre inverse de `rustls`. Correctif publié + crate atteignable = **règle 1** de `.cargo/audit.toml` : corrigé, pas suppressé ; ni le fichier de suppressions ni le garde-fou (`CRATES="rsa"`) ne bougent. **Le piège attendu ne s'est pas produit, et c'est le résultat intéressant** : #345 annonce que tout bump atteignant le sous-arbre réseau/TLS fait redescendre les 7 pointeurs `windows-sys` de `0.61.2` — or `cargo update -p rustls --precise 0.23.45` n'en a déplacé aucun. Le déclencheur tient à `hyper` et à ce qu'il tire, pas à la couche TLS en général ; le corps de #345 est donc trop large et un commentaire l'y consigne, avec une suggestion : formuler le garde-fou sur la **version résolue de `windows-sys`** plutôt que sur une liste de crates déclencheurs — la liste est ce qui vient d'être trouvé faux, la version est ce qui est protégé. Conséquence pratique : aucune strophe écrite à la main, la sortie de cargo est conservée, donc les checksums viennent de l'index et non du rédacteur. `rustls-webpki` 0.103.13 → 0.103.15 l'accompagne et est **requis** : 0.23.45 resserre sa borne de `^0.103.5` à `^0.103.14`, même forme que le `http ^1 → ^1.1` relevé par la revue de #344, mais cette fois contraignante ; les quatre correctifs que #310 avait obtenus en posant 0.103.13 sont conservés. **Preuves plutôt que déductions** : contrôle sur l'ancien lock (exit 1 sur RUSTSEC-2026-0285) montrant que l'outil local reproduit le rouge de la CI ; `cargo metadata --locked` acceptant le lock sans le réécrire ; checksums vérifiés au `sha256sum` des `.crate`, et surtout les lignes `Downloaded`→`Compiling rustls v0.23.45` du run CI, qui prouvent l'archive réellement utilisée là où `cargo metadata` ne prouve que le graphe ; garde-fou tracé (`Suppression guard: 2 checks, exit 0`) ; **111 Rust** ; et `workflow_dispatch` d'`audit.yml` **sur `main` après merge** (run 414) plutôt que d'inférer le vert du run de PR. `/pr-review` **APPROVE** en re-prouvant depuis la source plutôt qu'en relayant — checksums authentifiés contre l'index crates.io, borne resserrée lue dans le champ `deps` de l'index, absence de `reqwest 0.12.28` de l'arbre inverse complet — et a levé une note fondée appliquée en `9abf474` : « aucun changement de comportement » valait pour le code de l'app, pas pour la couche TLS, où une poignée de main non conforme est désormais fermée. **Deux acquis de process** : (1) sur un événement `pull_request`, le filtre `paths` s'évalue contre le diff complet de la PR et non le delta du dernier commit — un commit markdown seul a donc rejoué `check-rust` (run 413), ce qui est la bonne sémantique ; (2) merge par l'API Forgejo (rebase ff, SHA inchangé) plutôt qu'en local, ce qui évite la réconciliation manuelle des PRs. **Pas de v0.15.1** : arbitrage de Max, l'entrée reste sous `[Unreleased]`. Aucune migration DB (v1→v17). (ref #348, #345, PR #349)
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- 2026-09-13 : **Étape 10 de v0.15.0 consignée — le cycle de mise à jour réel passe, et le « code à 6 chiffres » reçu par un testeur n'est pas une étape de la mise à jour.** Max rapporte que v0.14.0 → v0.15.0 fonctionne chez les deux testeurs. Corroboration Forgejo au 09-13 : les assets v0.15.0 comptent exactement 1 `.deb` et 1 `-setup.exe` téléchargés, 0 `.sig` (l'updater lit les signatures dans `latest.json`) — cohérent avec une machine Linux et une Windows passées par l'updater, sans en être la preuve ; invite polkit Linux non consignée. Trace rédigée pour le **corps** de la release (Forgejo n'a pas de commentaires de release — `docs/qa-update-cycle.md` disait « commentaire », corrigé avec le `PATCH` à rejouer) ; le `PATCH` lui-même est une écriture externe bloquée par le classifier du mode auto → payload préparé, commande remise à Max en `!`. **Le code par courriel, retracé dans le code plutôt que deviné** : ni `tauri-plugin-updater`, ni la saisie de clé (validation Ed25519 locale), ni l'activation machine (`license_key` + `machine_id` ; côté `maximus-api`, seul `fulfillmentService` envoie un courriel) n'en émettent. La seule surface est **« Se connecter » de la carte Compte Maximus**, première carte de Paramètres → Utilisateurs, juste au-dessus de la carte Licence où un testeur vient saisir sa clé — PKCE dans le navigateur système → page Logto, dont le connecteur SMTP (Resend) envoie un code à 6 chiffres valide 10 min pour trois flux, d'après le `sign-in-exp` public du tenant : connexion par courriel + code (`verificationCode: true` sur l'identifiant email), « mot de passe oublié », inscription (`signUp.verify: true`) ; MFA = TOTP seul, donc exclu. Lequel des trois : seul le journal d'audit Logto le dit (console, ou `GET /api/logs?userId=` avec le secret M2M qui ne vit que sur le VPS). Sans effet sur l'édition : `current_entitlements` ne lit le compte que pour un abonnement `active`, sinon retombe sur la clé Premium. **Cause probable du clic** : le texte de la carte (« Le compte est requis uniquement pour les fonctionnalités Premium », hérité de v0.7) contredit v0.15.0 où Premium vient de la clé — piège pour tout testeur qui arrive avec une clé ; reformulation à ouvrir en issue. `logto-ops.md` enrichi (flux émetteurs du code + requête d'audit). **Suite dans la même séance** : évaluation pré-vente par 3 audits parallèles (desktop, API, site ; synthèse en mémoire `project-pre-sale-gaps`) — la chaîne Stripe est prouvée en mode test depuis le 07-19, ce qui bloque est de l'alignement : #270, Premium verrouillé sans offre vendable, identité vendeur fictive (CGV + `merchantInfo.ts`), copie produit « gratuit/bêta » contradictoire, mode live (#62/#141), backup Postgres des licences non prouvé ; puis `/analyze 270` → corps réécrit et 3 issues ouvertes (#346, #347, la-compagnie-maximus#153). Aucune migration DB (v1→v17). (ref v0.15.0, #320, #270, #346, #347)
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- 2026-09-12 : **v0.15.0 taggée et publiée (`920dedd`, run 402 vert) — et deux clés Premium émises juste avant, parce que la release ferme la porte derrière elle.** Point de départ : Max demande comment les testeurs (lui et Michel) gardent l'accès une fois le gating actif. Lecture du code plutôt que de la spec : en v0.14.0 `FEATURE_TIERS` laisse `auto-update` **ouvert en Free** (« temporarily open until the license server is live »), v0.15.0 le passe Base+ — donc une installation sans clé reçoit v0.15.0 automatiquement et **plus jamais rien ensuite**, et se retrouve Free : profil actif seul, Budget/Ajustements/rapports avancés/Bilan verrouillés. Ni clause de grand-père ni période de grâce dans le code, `SR_DEV_EDITION` compilé hors des builds publiés. Réponse : une clé par testeur, saisie **avant** le tag (la carte Licence existe en v0.14.0 et la clé publique est identique entre v0.14.0 et `main`), validation locale sans réseau ; l'activation machine n'est requise que pour les cours du Bilan (`activation.token` en Bearer vers `/v1/prices`), et l'ancien chemin `/licenses/activate` du binaire passe par un 308 vers `/v1/` avec produit inféré du préfixe `SR-` (#48, vérifié en prod). Émission via `POST /v1/licenses/generate` (clé admin de Coolify déposée en `~/.maximus-admin-key`, bearer passé par process substitution, clés écrites en 600 hors transcription), puis **vérification indépendante** : signature Ed25519 contre la clé publique embarquée, `exp`+`iat` exigés par `strict_validation()`, préfixe/édition cohérents, expiration 2036-09-09. **Le détour qui a coûté la séance** : le VPS répondait `Connection timed out` sans lien de réauth — pas une attente navigateur mais **`peer's node key has expired`** (Tailscale, 180 j, `last seen 16d`), invisible depuis la console admin et sans réparation à distance ; l'IP publique `54.39.97.77` a le port 22 ouvert mais refuse la clé du ThinkPad, réparé par Max via le Terminal Coolify + *Disable key expiry*. Le classifier du mode auto bloque tout `ssh` vers le VPS (Tailscale et IP publique) → commandes remises à Max en `!`. Lecture Logto : 4 comptes, Michel = `michelt` (04-14), les deux autres sont le second compte de Max et une reliquat de La Suite Booking. Table `licenses` : une seule vraie clé, la Base de Max du 07-19, **révoquée** (Stripe test + remboursement) — et le client ne voit jamais `is_revoked` hors ligne, seul le serveur (activation, cours) la refuse. Release : pré-vol vert (111 Rust, 1181 vitest), 5 manifestes + 2 changelogs + ligne `CLAUDE.md` 0.6.3→0.15.0, tag annoté confirmé par Max avant push (publie `latest.json` aux installations existantes), run 402 en 22 min, 7 artefacts et `latest.json` vérifiés par script. Étape 10 à dérouler. (ref v0.15.0, #297-#301, #323-#331, #259, #310, #311, #343)
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## Blockers actifs
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- Aucun blocker externe dur. `spec-monetisation` **fermée 12/12** (2026-07-08) — #50/#52/#53/#135/#136 livrées, ne sont plus des blockers.
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- **Le paiement est live : « aucun tag avant le go-live » n'a plus de raison d'être, et la release desktop qu'attendait le go-live est publiée (v0.16.0, 2026-10-03).** Bascule live le 2026-09-29 (Product et Price live à 19 $ CAD, webhook, variables Stripe de production, redeploy `3673d09` de maximus-api, URL `cs_live_` vérifiée), puis achat réel de contrôle le 2026-09-30 : clé sur `/merci` et par courriel, activation dans l'app, remboursement complet et licence révoquée par `charge.refunded`. Sources : la-compagnie-maximus#141 (corps du 2026-09-30) et maximus-api#62 (revalidation du 2026-09-29), relus le 2026-09-30 ; depuis ce dépôt, seuls `/healthz` (200) et les CGV publiées ont été relus. Les deux issues restent ouvertes pour leur reliquat (réglages au Dashboard Stripe, la-compagnie-maximus#150 pour Link dans les textes légaux, ménage de configuration côté maximus-api), et la-compagnie-maximus#141 attendait ce dépôt : #346, #347, #350 et #365 sont publiées dans la v0.16.0 ; reste l'updater vérifié (Free refuse et invite à acheter, Base accepte). la-compagnie-maximus#184, qui déclare le contrôle au démarrage, est traitée par Max en parallèle de la release. **Vérifications manuelles sur la release publiée** : (3) #365 faite et fermée le 2026-10-03 ; (1) reportée à #370, puisqu'il faut une édition Gratuite propre ; (2) #350 encore à faire. Détail : (1) en Gratuite, le modal de création de profil ouvert depuis `ProfileSwitcher`, puis « J'ai déjà une clé », doit se fermer sur la carte Licence (seule mutation que les tests de #346 ne gardent pas) ; (2) pour #350, sur un poste activé par la v0.15.0 : état « Activée » et marqueur « Cette machine » conservés, puis « Désactiver » et « Activer » doivent donner un jeton dont le claim vaut le dérivé (commande dans #350, attendu `64 brut: False dérivé: True`). La dérivation devient définitive à la première activation en production, et rien d'autre ne tient le câblage de l'activation à l'identifiant réel du poste ; (3) pour #365, avec la clé réellement révoquée du contrôle d'achat du 2026-09-30 : l'enregistrer, redémarrer, lire « the license server says the key was revoked » dans le Journal, puis constater l'édition Gratuite et la révocation nommée (carte Licence, écran verrouillé, carte Mises à jour) ; étapes dans #365.
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- Backlog ouvert (`status:ready`, non bloqué) : **vague `planned-2026-09-24-paiements` close 3/3** (milestone fermée le 2026-09-30) : #270 (PR #359) et #346 (PR #362) mergées le 2026-09-27, #347 (PR #364, ferme aussi #360) mergée le 2026-09-30 ; volet site **clos** (maximus/la-compagnie-maximus#153, redirection de `/simpl-resultat` en prod). Hors vague, pour la release qui suit le go-live : **#365** (vérification en ligne de la révocation : mergée le 2026-10-03 par la PR #368, ouverte en `status:blocked` jusqu'à sa vérification manuelle), **#367** (`status:triage` : jeton d'activation d'une ancienne licence resté à côté d'une autre clé par la v0.15.0 ; carte « Activée », cours refusés, aucun moyen de réactiver), **#370** (`status:triage` : retirer la clé enregistrée, seul moyen d'arrêter le contrôle quotidien d'une clé révoquée sans entrer une autre clé), **#350** (hachage de l'identifiant machine : mergée le 2026-10-01 par la PR #366, ouverte en `status:blocked` jusqu'à sa vérification manuelle), reste de #363 (plafond de `/issue-license` à 36525 jours et essai d'une vraie clé de 100 ans, débloqués par le déploiement de maximus-api#63) ; réglés côté serveur et site : maximus-api#63 (clés de 100 ans) et maximus-api#70 (réactivation d'une machine désactivée), fermées et contenues dans `3673d09`, le commit déployé à la bascule du 2026-09-29, et la-compagnie-maximus#157, fermée, dont les CGV sont publiées en tronc commun plus annexe Simpl-Résultat (annexe relue en production le 2026-09-30, plus aucune durée de 10 ans) ; côté serveur, `/v1/prices` ne vérifie pas qu'une machine est encore active (une machine désactivée garde les cours jusqu'à l'expiration de son jeton), issue maximus-api à ouvrir ; suites de #350 ouvertes le 2026-10-01, en `status:triage` : maximus-api#82 (identifiants machine bruts déjà stockés, lignes désactivées comprises ; à rehacher avant l'expiration des premiers jetons bruts, sinon une réactivation crée une seconde ligne) et la-compagnie-maximus#184 (données d'activation absentes de la politique de confidentialité, à quoi s'ajoute le contrôle de révocation de #365, faits livrés consignés le 2026-10-03) ; clôture du go-live = la-compagnie-maximus#141 + maximus-api#62 ; `spec-paiements` reste le parapluie des trois dépôts (ici 3/5, restent #350 et #363) ; `spec-onboarding-phase1` **0/7** (#351 à #357, `status:ready`, pile linéaire ; spécifiée et passée en `/review-spec` le 2026-09-25, mise en issues le 2026-09-26 ; analyse d'origine dans `docs/analyse-onboarding-2026-09.md`, plan détaillé dans les `spec-*-onboarding-phase1.md` locaux, ignorés par git) ; #271 absorbé par #301, livré ; `spec-ci-build-optimization` **3/4** (#232 livrée le 2026-07-27 ; reste **#234** connectivité du serveur de cache runner, qui débloquerait `Swatinem/rust-cache` — accès hôte VPS requis). Le suivi « glob `src-tauri/**` non prouvé » ouvert avec #232 est **levé** : la PR #344 est le cas test isolé attendu (`Cargo.lock` + 2 `.md` seulement) — `check-rust` a bien tourné, `check-frontend` a bien été sauté par sa denylist.
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- Backlog ouvert (`status:ready`, non bloqué) : **vague `planned-2026-09-24-paiements` close 3/3** (milestone fermée le 2026-09-30) : #270 (PR #359) et #346 (PR #362) mergées le 2026-09-27, #347 (PR #364, ferme aussi #360) mergée le 2026-09-30 ; volet site **clos** (maximus/la-compagnie-maximus#153, redirection de `/simpl-resultat` en prod). Hors vague, pour la release qui suit le go-live : **#365** (vérification en ligne de la révocation : mergée le 2026-10-03 par la PR #368, ouverte en `status:blocked` jusqu'à sa vérification manuelle), **#367** (`status:triage` : jeton d'activation d'une ancienne licence resté à côté d'une autre clé par la v0.15.0 ; carte « Activée », cours refusés, aucun moyen de réactiver), **#370** (`status:triage` : retirer la clé enregistrée, seul moyen d'arrêter le contrôle quotidien d'une clé révoquée sans entrer une autre clé), **#350** (hachage de l'identifiant machine : mergée le 2026-10-01 par la PR #366, ouverte en `status:blocked` jusqu'à sa vérification manuelle), reste de #363 (plafond de `/issue-license` à 36525 jours et essai d'une vraie clé de 100 ans, débloqués par le déploiement de maximus-api#63) ; réglés côté serveur et site : maximus-api#63 (clés de 100 ans) et maximus-api#70 (réactivation d'une machine désactivée), fermées et contenues dans `3673d09`, le commit déployé à la bascule du 2026-09-29, et la-compagnie-maximus#157, fermée, dont les CGV sont publiées en tronc commun plus annexe Simpl-Résultat (annexe relue en production le 2026-09-30, plus aucune durée de 10 ans) ; côté serveur, `/v1/prices` ne vérifie pas qu'une machine est encore active (une machine désactivée garde les cours jusqu'à l'expiration de son jeton), issue maximus-api à ouvrir ; suites de #350 ouvertes le 2026-10-01, en `status:triage` : maximus-api#82 (identifiants machine bruts déjà stockés, lignes désactivées comprises ; à rehacher avant l'expiration des premiers jetons bruts, sinon une réactivation crée une seconde ligne) et la-compagnie-maximus#184 (données d'activation absentes de la politique de confidentialité, à quoi s'ajoute le contrôle de révocation de #365, faits livrés consignés le 2026-10-03) ; clôture du go-live = la-compagnie-maximus#141 + maximus-api#62 ; `spec-paiements` reste le parapluie des trois dépôts (ici 3/5, restent #350 et #363) ; `spec-onboarding-phase1` **0/7** (#351 à #357, `status:ready`, pile linéaire ; spécifiée et passée en `/review-spec` le 2026-09-25, mise en issues le 2026-09-26 ; analyse d'origine dans `docs/analyse-onboarding-2026-09.md`, plan détaillé dans les `spec-*-onboarding-phase1.md` locaux, ignorés par git) ; #271 absorbé par #301, livré ; `spec-ci-build-optimization` **3/4** (#232 livrée le 2026-07-27 ; **#234** : connectivité du cache réparée sur le VPS et `Swatinem/rust-cache` mergé le 2026-10-03 par la PR #375, mais l'issue reste ouverte en `status:blocked` jusqu'aux vérifications d'après merge — le premier run de la prochaine PR Rust restaure l'entrée partagée, le premier run planifié du lundi 2026-10-05 à 06:30 UTC est vert, Max relève la taille de `/home/ubuntu/.cache/actcache` sur le VPS — puis sera fermée à la main ; la milestone reste à 3/4 d'ici là) ; **#376** (`status:triage` : Node 20, en fin de vie depuis le 2026-04-30, encore installé par `check-frontend.yml` et `audit.yml`, et commentaire `concurrency` de `check-rust.yml` démenti par `forgejo-ops.md` pour les runs de PR). Le suivi « glob `src-tauri/**` non prouvé » ouvert avec #232 est **levé** : la PR #344 est le cas test isolé attendu (`Cargo.lock` + 2 `.md` seulement) — `check-rust` a bien tourné, `check-frontend` a bien été sauté par sa denylist.
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- Suivis des advisories : **#312, #313 et #315 fermées le 2026-08-15** (PRs #321/#322 mergées). **#314 fermée le 2026-08-15, prémisse infirmée** — elle affirmait « zéro run `schedule` », or `audit.yml` tire tous les jours à 06:00 UTC (**19 runs `schedule` verts** du 07-28 au 08-15, sans trou) ; elle a été écrite le 07-27 vers 23:56Z, ~6 h avant le premier tir programmé possible, et décrivait donc une fenêtre trop courte, pas un scheduler en panne. Ces 19 runs confirment au passage que `.cargo/audit.toml` est bien lu en conteneur **sur `main`** — l'ADR 0018 ne l'avait vérifié que par un `workflow_dispatch` sur une branche. **#343 fermée le 2026-09-04** (PR #344) — RUSTSEC-2026-0258 sur `h2`, la seule vulnérabilité qui rougissait l'audit depuis le 08-19 ; l'audit est de nouveau vert sur `main`, prouvé par `workflow_dispatch` (run 393) et non déduit du run de PR. **#348 fermée le 2026-09-21** (PR #349) — RUSTSEC-2026-0285 sur `rustls`, seule vulnérabilité rougissant l'audit depuis le 09-15 (7 runs, 405→411) ; vert reprouvé par `workflow_dispatch` sur `main` (run 414 : 666 paquets, zéro vulnérabilité, 12 warnings autorisés). Deux advisories en cinq semaines sur le même chemin, celui de la mise à jour automatique. Restent **#317** (re-évaluer `react-router` à une migration v8), **#319** (déclencheur de retrait pour `rsa`, désormais **seule** entrée de `.cargo/audit.toml` — le garde-fou est passé à 2 vérifications) et **#345** (domicilier la contrainte `windows-sys 0.61.2` — analysée le 09-04 : le corps d'origine, écrit de mémoire en fin de revue, se trompait sur trois points. Le déclencheur n'est pas « n'importe quel `cargo update` » mais tout bump atteignant le sous-arbre réseau/TLS — mesuré : `-p anyhow` ne bouge rien, `-p hyper` fait descendre les 7 — soit précisément là où tombent les advisories. **Prémisse restreinte le 2026-09-21 par #348** : `-p rustls`, au cœur de ce même sous-arbre, n'en déplace **aucun** — le déclencheur tient à `hyper` et à ce qu'il tire, pas à la couche TLS en général, donc « sous-arbre réseau/TLS » prédit une dérive là où il n'y en a pas et ferait écrire une strophe à la main sans nécessité. D'où la suggestion portée en commentaire sur l'issue : formuler le garde-fou sur la **version résolue de `windows-sys`** plutôt que sur une liste de crates déclencheurs — la liste est ce qui vient d'être trouvé faux, la version est ce qui est protégé. #310 avait **bien** vu la dérive et l'avait jugée inoffensive *sur Linux*, où elle l'est ; son coût tombe sur le build Windows que personne ne mesurait : **3 versions de `windows-sys` compilées contre 5**. Aucun risque de correction — les 7 crates déclarent des bornes larges couvrant les deux états. Et cargo annonce « Locking 1 package » en écrivant 8 changements, donc le silence est le sien. Décision : garde-fou CI sur la version + ADR portant la condition de sortie. Le check croisé Windows depuis Linux a été **testé et écarté** — `cc-rs` s'arrête sur `lib.exe`, il faudrait `cargo-xwin`). Côté npm, **#358** ouverte le 2026-09-26 par `/analyse-vulnerabilite` : `npm audit` remonte 7 findings (4 high, 3 moderate) sur 4 dépendances racines, contre les 2 acceptés au 07-27, et chaque correctif tient dans la borne déjà déclarée ; le lock se régénère avec `npx npm@11` (npm 10 plante sur un bump de vitest 4.1.x).
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- Nouveau bug ouvert : **#320** — les installations `.rpm` ne reçoivent aucune mise à jour (`latest.json` ne porte qu'une entrée `linux-x86_64` construite depuis le `.deb`, `release.yml:104-122`), alors que les `.rpm` continuent d'être publiés en assets. Documenté en §3 de `docs/qa-update-cycle.md` (« ne pas tester : cassé, pas seulement non vérifié »).
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- Suivis ouverts du chantier import (milestone fermée) : le refus du format « montant absolu + indicateur D/C » ne scanne que `amountCol ± 1`, donc une colonne D/C placée ailleurs passe encore ; dérives de comptes préexistantes dans `CLAUDE.md` et `docs/architecture.md` (composants, pages, services, `Version actuelle : 0.6.3` vs tag v0.14.0) mesurées et documentées en revue, non corrigées.
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